Serializer
1
Handled
0.50 ms
Total time
serialize 1
| Data | Context | Normalizer | Encoder | Time | Caller |
|---|---|---|---|---|---|
|
array
Show contents
[ "code" => "DCS6806DD13A376D" "numero" => 351 "arretAt" => DateTimeImmutable @1472774675 {#1423 : 2016-09-02 02:04:35.0 Europe/Zurich (+02:00) } "numeroDossier" => "229/09-CO" "nature" => "Civile" "solution" => "Cassation" "cassation" => "Ordinaire" "url" => null "object" => "Appel" "objectOther" => null "sommaire" => """ L’article 408 du nouveau Code de procédure civile précise que l’envoi ou le paiement de la provision d'appel vaut demande d’inscription au rôle. Ce paiement doit être effectué dans les deux mois de la déclaration d’appel, faute de quoi, celle-ci sera caduque. La caducité est constatée d’office ou sur requête d’une partie par ordonnance motivée du Premier Président ou du Président de la chambre à laquelle l’affaire a été distribuée.\n Cette règle de procédure est d’ordre public et sa violation vicie l’arrêt rendu. """ "content" => """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs4E8C727D{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs1E33C96E{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.cs75F9B396{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csFF22973F{text-align:justify;text-indent:28pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csDF78F1BA{text-align:justify;text-indent:28pt;margin:0pt 0pt 6pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csBAF33195{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:italic;text-decoration: underline;}\n \t\t\t.csE2DF19C1{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;text-decoration: underline;}\n \t\t\t.csBD7883AE{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 6pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csE5C50F10{text-align:justify;margin:0pt 4pt 0pt 28pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Noto Sans Symbols;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.csD4DC7984{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.079167}\n \t\t\t.cs1B16EEB5{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Calibri;font-size:11pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 351 du 2 septembre 2016</span></p><p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 229/09-CO</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">PROCÉDURE D’APPEL – DÉLAI POUR LE PAIEMENT DE LA PROVISION D’APPEL</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs31B015EA">« L’article 408 du nouveau Code de procédure civile précise que l’envoi ou le paiement de la provision d'appel qui vaut demande d’inscription au rôle. Ce paiement doit être effectué dans les deux mois de la déclaration d’appel, faute de quoi, celle-ci sera caduque. La caducité est constatée d’office ou sur requête d’une partie par ordonnance motivée du Premier Président ou du Président de la chambre à laquelle l’affaire a été distribuée.</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs31B015EA">Cette règle de procédure est d’ordre public et sa violation vicié l’arrêt rendu. »</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">RAM.</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">RAK.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">République de Madagascar</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">Cour de Cassation</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">Chambre civile Commerciale et Sociale</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale en son audience publique ordinaire du vendredi deux septembre deux mille seize, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csDF78F1BA"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de RAM. demeurant à [adresse 1] ayant pour Conseils Mes RABEARIVELO Sahondra et RAOEL Zo , Avocats au Barreau de Madagascar, contre l'arrêt n° 1544 du 15 Octobre 2008 rendu par la Chambre civile de la Cour d'appel d'Antananarivo dans le litige l'opposant à RAK. ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande produit ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csBAF33195">Sur le moyen unique de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> pris en ses cinq branches, tiré de la violation de l'article 26 de la Loi organique n° 2004-036 du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> Octobre 2004 sur l'organisation, les attributions, le fonctionnement de la Cour Suprême, dénaturation des faits, insuffisance et contradiction des motifs ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour a déclaré que RAM. s'est contredit en affirmant avoir pris possession d'un terrain en friches en première Instance et en se prévalant de l'occupation durable de ses auteurs en appel ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">Alors que</span><span class="csCF6BBF71"> c'était au début de la saison culturale 2005 que le demandeur au pourvoi a pris possession de cette terre en jachère ; que la jachère est une pratique culturale quinquennale consistant à laisser volontairement la terre se reposer, donc ce n'est ni un non usage ni un abandon, mais une continuité d'exploitation ; que c'est du chef de RAK.J. dit NDR., et partant, de celui des époux RAKT./ RAZ. qu'il s'est installé sur les terrains ; (première branche)</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour a allégué que le demandeur au pourvoi n'a apporté aucune preuve de ce droit possessoire de ses auteurs ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">Alors que</span><span class="csCF6BBF71"> RAK. a reconnu que ledit terrain est un droit possessoire des défunts époux RAKT./ RAZ. qui, n'ayant pas eu de postérité, avaient élevé RAK.J. dit NDR. ; (deuxième branche)</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour a fondé le droit possessoire de RAK. non sur la mise en valeur effective mais sur des actes d'hérédité et de transfert de droit fictif ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">Alors que</span><span class="csCF6BBF71"> RAK. n'a justifié d'aucune occupation continue du chef de RAKO. son cédant ; que de plus RAKO. n'est nullement successible des époux RAKT./ RAZ.; qu'en effet RAK. n'a pas pu produire l'acte d'état civil y afférent, que celui-ci n'a jamais occupé la propriété litigieuse; (troisième branche)</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> selon la Cour d'appel, les « Fanamarinam-pokonolona » versés au dossier attestent l'occupation de RAK. depuis 1998 ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">Alors qu</span><span class="csCF6BBF71">'aucun « Fanamarinana » n'établit ce fait et que les Fanamarinana complémentaires datés du 28 Août et du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> Septembre 2005 signés par les mêmes autorités sont très explicites ; (quatrième branche)</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour a déclaré constitué le délit de Heriny contre le demandeur au pourvoi ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">Alors qu</span><span class="csCF6BBF71">'il n'y a aucune preuve de la prétendue mise en valeur de ce dernier ou de son cédant ; qu'il ne peut y avoir « d'arrachage, de destruction » de culture sur un terrain mis en jachère donc temporairement inoccupé ; qu'il n'est entériné nulle part que le terrain est occupé ; que les pieds de bananiers enlevés sont des « sisan'omby » ; qu'après la jachère, le demandeur au pourvoi a ensemencé le terrain après l'avoir assaini ; qu'il n'y a aucune preuve ni de possession préalable de RAK., ni de dépossession violente de ce dernier ; (cinquième branche)</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que les cinq branches du moyen tentent de remettre en cause l'appréciation par les Juges du fond des éléments constitutifs du délit de Heriny qui relève de leur pouvoir souverain et échappe au contrôle de la Cour de cassation ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Mais </span><span class="csBAF33195">sur le moyen de cassation soulevé d'office</span><span class="csCF6BBF71"> tiré des articles 25 et 26 de la Loi organique n°2004-036 du le' Octobre 2004 sur la Cour Suprême et pris de la violation de l'article 408 du nouveau Code de Procédure Civile ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour d'appel a continué la procédure en recevant les différentes conclusions des parties et en statuant au fond sur le litige,</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csE2DF19C1">Alors que</span><span class="csCF6BBF71"> la déclaration d'appel est caduque en application de l'article 408 du nouveau Code de Procédure Civile ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que l'article 408 du nouveau Code de Procédure Civile stipule : « l'envoi ou le paiement de la provision d'appel qui vaut demande d'inscription au rôle doit être effectué dans les deux (2) mois de la déclaration d'appel, faute de quoi, celle-ci sera caduque ; la caducité est constatée d'office ou sur requête d'une partie par ordonnance motivée du Premier Président ou du Président de chambre à laquelle l'affaire a été distribuée » ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que RAK. représenté par R.A. a déclaré faire appel contre le jugement civil contradictoire n°351 du 13 Juin 2006 rendu par le Tribunal de Miarinarivo suivant déclaration enregistrée au greffe de ladite juridiction le 17 Juillet 2006 ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Attendu cependant que la provision d'appel n'a été payée que le 21 Mai 2007, soit dix (10) mois après la déclaration d'appel, ce qui n'est pas conforme à l'article 408 susdit ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que l'article 408 du nouveau Code de Procédure Civile est une règle de procédure d'ordre public et sa violation vicié l'arrêt rendu par la Cour d'appel laquelle aurait dû vérifier la régularité de sa saisine avant de statuer ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Qu'il s'ensuit que l'arrêt n° 1544 du 15 Octobre 2008 encourt la cassation sur la base de ce moyen soulevé d'office ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csBD7883AE"><span class="cs91EF8B52">Par ces motifs</span></p><p class="csFF22973F"><span class="cs91EF8B52">CASSE ET ANNULE</span><span class="csCF6BBF71"> l'arrêt n°1544 du 15 Octobre 2008 de la Chambre civile de la Cour d'appel d'Antananarivo ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la cause et les parties devant la même juridiction autrement composée ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> Ordonne la restitution de l'amende de cassation ;</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Condamne le défendeur aux dépens.</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents:</span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="csE5C50F10"><span class="csCF6BBF71">RASOLO Elise Alexandrine, Président de la Cour de Cassation, Président;</span></li><li class="csE5C50F10"><span class="csCF6BBF71">RAZAFINIMANANA Miadantsoa, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="csE5C50F10"><span class="csCF6BBF71">RABETOKOTANY Marcelline, Conseiller, RAHARISOASEHENO Injaikarivony, Conseiller, TOBSON Emma Augustine, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="csE5C50F10"><span class="csCF6BBF71">RAKOTONDRASOA Jean Fidèle, Avocat Général;</span></li><li class="csE5C50F10"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFF22973F"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier./.</span></p><p class="csD4DC7984"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ "matieres" => [ "Procédure" ] "keywords" => "Procédure d’appel – délai pour le paiement de la provision d’appel" ] |
Format: json
Show context
[ "json_encode_options" => 15 ] |
DateTimeNormalizer (0.01 ms) | JsonEncoder (0.06 ms) | 0.50 ms |
deserialize 0
Nothing was deserialized.
normalize 0
Nothing was normalized.
denormalize 0
Nothing was denormalized.
encode 0
Nothing was encoded.
decode 0
Nothing was decoded.