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[ App\Entity\Decision {#1488 -id: 1061 -code: "DCS68389AFFF003F" -numero: 366 -arretAt: DateTimeImmutable @1535477759 {#1500 : 2018-08-28 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "457/07-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1501 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1503 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Modification des clauses substantielles du contrat de travail" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs2020DE62{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.csDB38E250{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6F1A244A{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs9D5CBCDE{text-align:justify;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs40314EBF{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.15}\n \t\t\t.cs1B16EEB5{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Calibri;font-size:11pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">ARRET N° 366 du 28 août 2018</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 457/07-SOC</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CONTRAT DE TRAVAIL – RESTRUCTURATION DE L’ENTREPRISE – MODIFICATION UNILATERALE DU CONTRAT DE TRAVAIL – REFUS DU TRAVAILLEUR DE SIGNER L’AVENANT – LICENCIEMENT ABUSIF – INDEMNISATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« En octroyant diverses indemnités à la défenderesse au pourvoi, la Cour d’appel n’a fait qu’appliquer les dispositions de l’article 11 du Code de travail selon lesquelles : « les clauses substantielles d’un contrat individuel de travail, telles que les classifications professionnelles, la rémunération et le poste occupé ne pourront faire l’objet d’une modification moins favorable. La rupture occasionnée par une modification substantielle unilatérale des clauses du contrat de travail est imputable à l’AUTEUR DE LA MODIFICATION » Tel est le cas en l’espèce. »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">XXX</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.M.D.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE ET SOCIALE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale en son audience publique ordinaire du mardi vingt-huit août deux mille dix-huit tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de XXX du 24 septembre 2007, ayant pour conseil Maître Randrianarisoa Dédé, Avocat au lot III K 31 Andavamamba Antananarivo, contre l'arrêt n°175 du 07 juin 2007 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d'Antananarivo dans l'affaire l'opposant à R.M.D. ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation à plusieurs branches tiré de la violation des articles 25 et 26 alinéas 2, 6 et 7 de la loi organique 2004.036 du 1er octobre 2004 relative à la Cour Suprême et des articles 20 alinéa 1er , 54 et 90 de la loi n°2003-044 du 28 juillet 2004 portant Code du Travail pour fausse application et fausse interprétation de la loi, absence, insuffisance et contradiction de motifs, et non réponse à conclusions écrite en ce que les faits de la cause sont basés sur la restructuration qui a reçu l'avis favorable de l'Inspection du Travail et a été réalisé au niveau du bureau Central de XXX, et non sur le déclassement entraînant le licenciement abusif comme l'a estimé la Cour d'Appel alors que c'est R.M.D. qui a refusé l'avenant du Contrat suite à ladite restructuration, que cependant son salaire n'a pas été modifié et ses droits ont été maintenus ; que la rupture est légitime (1ère branche : sur le licenciement) ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">en ce que le travailleur a pris l'initiative de la rupture du contrat de travail et de son avenant ; que dès lors l'allocation de dommages-intérêts pour licenciement abusif n'a pas sa raison d'être (2ème branche : sur les dommages-intérêts)</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">en ce que le travailleur n'a pas droit à un rappel différentiel de salaire étant donné que son changement de poste n'a eu aucune répercussion ni d'impact sur son salaire qui a été maintenu (3me branche : sur le rappel différentiel de salaire)</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">en ce que le travailleur a déjà été satisfait de son droit à congé alors que la Cour d'Appel lui a encore alloué un rappel différentiel de droit à congé de 52 679 Fmg ou 10 533,8 Ariary pour les 16,72 jours considérés comme non pris (4ème branche : sur l'indemnité de congé)</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que le paiement par l'employeur n'a pas un caractère obligatoire en tant qu'il s'agit d'une faveur et non un droit acquis (5ème branche : sur l'indemnité de séparation)</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen proposé ne saurait prospérer en ce que la modification d'une manière unilatérale du contrat de travail par l'employeur suite à la restructuration de la Société, sans consulter au préalable l'Inspection du Travail ni les délégués du personnel sur le sort réservé aux contrats de travail des travailleurs, a été à l'origine du refus de signer le nouvel avenant au contrat de travail par la défenderesse dans lequel nouveau contrat, si son salaire a été resté inchangé par contre son grade a été passé de 9 à 8 et son indemnité de poste a diminué de 15% pour avoir été passée de 60% à 45%, la mettant dans une situation défavorable ; qu'il ne peut s'agir dès lors que d'un licenciement abusif avec toutes les conséquences subséquentes ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel d'Antananarivo, en octroyant diverses indemnités à R.M.D. n'a fait qu'appliquer les dispositions de l'article 11 de la loi 2003-044 du 28 juillet 2004 portant Code du travail selon lesquelles " les clauses substantielles d'un contrat individuel de travail, telles que les classifications professionnelles, la rémunération et le poste occupé ne pourront faire l'objet d'une modification moins favorable. La rupture occasionnée par une modification substantielle unilatérale des clauses du contrat du travail est imputable à l'AUTEUR DE LA MODIFICATION " ; que tel en effet est le cas de l'espèce ;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi en cassation.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, Président de Chambre, Président;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAJONSON Meltine Hanta, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZAFINDRAMARO Haja Jacqueline, Conseiller, RAZAIARISOA Zafimanitra Vololonirina J., Conseiller, RANDRIAMANANTSOA Feteson, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANTENASOA Noëline, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">TAFARA Elyssère Rakotonindrainy, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier./.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1772 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1820 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1781 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "En octroyant diverses indemnités à la défenderesse au pourvoi, la Cour d’appel n’a fait qu’appliquer les dispositions de l’article 11 du Code de travail selon lesquelles\u{A0}:\u{A0}«\u{A0}les clauses substantielles d’un contrat individuel de travail, telles que les classifications professionnelles, la rémunération et le poste occupé ne pourront faire l’objet d’une modification moins favorable. La rupture occasionnée par une modification substantielle unilatérale des clauses du contrat de travail est imputable à l’AUTEUR DE LA MODIFICATION\u{A0}» Tel est le cas en l’espèce." -keywords: "CONTRAT DE TRAVAIL – RESTRUCTURATION DE L’ENTREPRISE – MODIFICATION UNILATERALE DU CONTRAT DE TRAVAIL–REFUS DU TRAVAILLEUR DE SIGNER L’AVENANT– LICENCIEMENT ABUSIF – INDEMNISATION" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1784 -id: 1062 -code: "DCS68389AFFF01AE" -numero: 367 -arretAt: DateTimeImmutable @1535477759 {#1813 : 2018-08-28 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "458/07-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1782 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1783 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Licenciement" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs2020DE62{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.csDB38E250{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6F1A244A{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs9D5CBCDE{text-align:justify;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs40314EBF{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.15}\n \t\t\t.cs1B16EEB5{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Calibri;font-size:11pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 367 du 28 août 2018</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 458/07-SOC</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CONTRAT DE TRAVAIL – RESTRUCTURATION DE L’ENTREPRISE – MODIFICATION SUBSTANTIELLE UNILATERALE DU CONTRAT DE TRAVAIL– NOUVEAU CONTRAT SUITE A LA RESTRUCTURATION – REFUS DU TRAVAILLEUR DE SIGNER L’AVENANT – LICENCIEMENT ABUSIF ET INDEMNISATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">"La modification substantielle et unilatérale du contrat de travail par l'employeur constitue une rupture imputable à ce dernier, en application de l’article 11 du Code du travail. En effet, lorsque l’employeur, sous couvert de restructuration, impose un avenant modifiant de manière significative les termes du contrat initial, et que le salarié refuse légitimement de signer cet avenant, ce refus ne saurait constituer une faute ou un motif valable de licenciement. L’employeur qui procède à la résiliation du contrat en se fondant doit en supporter les conséquences. C'est à bon droit que la Cour d'Appel a qualifié le licenciement d'abusif et a octroyé diverses indemnités à l'employée."</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">XXX</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.I.R.J.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE ET SOCIALE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale en son audience publique ordinaire du mardi vingt-huit août deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi du 24 septembre 2017 de XXX, [adresse], ayant pour conseil Maître Randriatianarisoa Dédé, Avocat au lot IIK 31 Andavamamba Antananarivo , contre l'arrêt n°174 du 07 juillet 2017 rendu par la Cour d'Appel d'Antananarivo dans le litige l'opposant à R.I.R.J. demeurant au [adresse];</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation à plusieurs branches tiré de la violation des articles 25 et 26 al.2, 6 et 7 de la loi organique 2004.036 du 1er octobre 2004 relative à la Cour Suprême et des articles 20 al 1er, 54 et 90 de la loi n°2003-044 du 28 juillet 2004 portant Code du Travail pour fausse application ou fausse interprétation, pour absence, insuffisance, contradiction de motifs et généralement l'impossibilité pour la Cour de Cassation d'exercer son contrôle et pour la non réponse à conclusions constatée par écrit </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d'appel dans son arrêt attaqué s'est contenté de dire qu'il y a licenciement abusif et de ne pas répondre aux conclusions formulées par XXX tant en première instance qu'en appel, et surtout de l'existence de contradiction de motifs pouvant entraîner à la Cour de Cassation dans l'impossibilité d'exercer son contrôle ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Alors que : *1ère branche/ SUR LE LICENCIEMENT, la restructuration a déjà fait l'objet d'affichage afin que la mesure soit collective sans ciblage personnel ; que c'est R.I.R.J. n'a pas voulu signer l'avenant du contrat avec XXX ; qu'il n'y a pas eu licenciement abusif </span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> *2ème branche : SUR LES DOMMAGES-INTÉRÊTS que la décision n'a pas été suffisamment motivée en ce que l'étendu du préjudice réellement subi par le travailleur n'a pas été appréciée pour fixer le montant des dommages-intérêts, ne permettant pas ainsi à la Cour Suprême d'exercer son contrôle</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> *3ème branche : sur le rappel différentiel de salaire : qu'en vertu des dispositions de l'article 54 du Code de Travail, la défenderesse n'y a plus droit pour le motif que son changement de poste n'a aucune répercussion sur son salaire de base qui a été maintenu et qu'elle a déjà reçu son solde de tout compte au moment de son départ ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> *4ème branche : Sur l'Indemnité de Congé que la Société XXX n'a aucunement manqué à ses obligations relatives au congé ; qu'outre le congé légal déjà acquis, elle a rajouté une journée de congé après trois années de service effectif et aussi la 7ème année ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'aux termes de l'article 11 de la loi 2003.044 du 28 juillet 2004 portant Code du Travail " Les clauses substantielles d'un contrat individuel de travail, telles que les classifications professionnelles, la rémunération et le poste occupé ne pourront faire l'objet d'une modification moins favorable ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La rupture occasionnée par une modification substantielle unilatérale des clauses du contrat de travail est imputable à l'auteur de la modification " ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que dans le cas d'espèce, sous prétexte d'une restructuration, la Société XXX a établi un nouveau contrat en faisant signer par l'employée un avenant que celle-ci a refusé de signer ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que l'employeur la Société XXX qui se réfugie derrière ce refus pour se ménager le droit de résilier le contrat du travail initial, doit en supporter les conséquences ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'il suit de ces énonciations que c'est à bon droit que la Cour a qualifié le licenciement d'abusif et a octroyé diverses indemnités à l'employée dont l'appréciation des montants desquelles relève du pouvoir souverain des juges du fond ; que le moyen s'avère dès lors non fondé ;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Rejette le pourvoi en cassation.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents : </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, Président de Chambre, Président;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RANDRIAMANANTSOA Feteson, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZAFINDRAMARO Haja Jacqueline, Conseiller, RAJONSON Meltine Hanta, Conseiller, RAZAIARISOA Zafimanitra Vololonirina J., Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANTENASOA Noëline, Avocat Général;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">TAFARA Elyssère Rakotonindrainy, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier./.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1785 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1774 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1752 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "La modification substantielle et unilatérale du contrat de travail par l'employeur constitue une rupture imputable à ce dernier, en application de l’article 11 du Code du travail. En effet, lorsque l’employeur, sous couvert de restructuration, impose un avenant modifiant de manière significative les termes du contrat initial, et que le salarié refuse légitimement de signer cet avenant, ce refus ne saurait constituer une faute ou un motif valable de licenciement. L’employeur qui procède à la résiliation du contrat en se fondant doit en supporter les conséquences. C'est à bon droit que la Cour d'Appel a qualifié le licenciement d'abusif et a octroyés diverses indemnités à l'employée." -keywords: "\u{A0}CONTRAT DE TRAVAIL – RESTRUCTURATION DE L’ENTREPRISE – MODIFICATION SUBSTANTIELLE UNILATERALE DU CONTRAT DE TRAVAIL– NOUVEAU CONTRAT SUITE A LA RESTRUCTURATION – REFUS DU TRAVAILLEUR DE SIGNER L’AVENANT– LICENCIEMENT ABUSIF ET INDEMNISATION" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1789 -id: 1063 -code: "DCS68389AFFF0374" -numero: 368 -arretAt: DateTimeImmutable @1535477759 {#1771 : 2018-08-28 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "614/07-CO" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1787 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1788 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Vente de bien commun" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs2020DE62{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.csDB38E250{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6F1A244A{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs9D5CBCDE{text-align:justify;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs40314EBF{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.15}\n \t\t\t.cs1B16EEB5{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Calibri;font-size:11pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 368 du 28 août 2018</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 614/07-CO</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">BIENS COMMUNS – VENTE PAR L’EX-ÉPOUX DE LA TOTALITÉ DE LA PROPRIÉTÉ COMMUNE – ABSENCE DE CONSENTEMENT DE L’AUTRE CONJOINT – VENTE DE LA CHOSE D’AUTRUI – VENTE PAR L’EX-ÉPOUSE DE SA PART – RÉTRACTATION DÉCISION D’HOMOLOGATION PAR LA COUR D’APPEL – EXCÈS DE POUVOIR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">"En vendant l’intégralité de la propriété sans le consentement de son ex-épouse, le défendeur au pourvoi a disposé plus de droit qu’il n’en possède. Il y a vente de la chose d’autrui.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">En ordonnant la rétractation du jugement n°1092 du 12 novembre 2003 portant homologation de l’acte de vente conclu entre les demanderesses au pourvoi, la Cour d’appel a excédé son pouvoir, l’acte de vente intervenu entre les défendeurs au pourvoi étant en réalité nul et de nul effet."</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.H.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.A.H.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.A.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.H.J.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE ET SOCIALE ET SOCIALE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale en son audience publique ordinaire du mardi vingt-huit août deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit : </span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de R.H. et R.H.A., ayant pour conseil Me Raharimalala Norosoa, avocat au lot 23 B 89 Est Gare Antsirabe, contre l'arrêt n°422 rendu le 26 mars 2007 par la Chambre Civile de la Cour d'Appel d'Antananarivo dans le litige qui les oppose à R.A. et R.H.J. ayant pour conseil Maître Bakolalaina Louisette RANDRIANARISON RAKOTOARIVELO, Avocat lot 22 A Tsarasaotra Face Agence STAR Antsirabe ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense produits au dossier ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation tiré de la violation de l'article 26 de la loi organique 2004.036 du 1er octobre 2004 relative à la Cour Suprême pour excès de pouvoir, absence, insuffisance, contradiction de motifs et généralement impossibilité pour la Cour Suprême d'exercer son contrôle ainsi que non réponse aux conclusions en ce que la Cour d'Appel a infirmé partiellement le jugement n°29 du 26 janvier 2005 par la rétractation du jugement civil n°1092 du 12 novembre 2003 portant homologation de l'acte de vente conclu le 24 mai 2000 entre R.H. et R.H.A. alors que R.A et R.H.J. n'ont nullement formulé ni appel principal ni appel incident demandant une infirmation dudit jugement, que la Cour d'Appel par l'arrêt attaqué a ainsi excédé ses pouvoirs et a dénaturé les faits pouvant justifier la cassation et l'annulation ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi visés au moyen ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'il est constant et non contesté que la propriété litigieuse est commune aux époux divorcés R.A. et R.H.A. ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que R.A., en vendant l'intégralité de la propriété a R.H.J. sans le consentement de RANIVOMALALA Hanitra Aimée, a disposé plus de droit qu'il n'en possède ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu'il y a vente de la chose d'autrui en tant que chacun des époux ne pouvait aliéner que la moitié de la propriété litigieuse ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel en ordonnant la rétractation du jugement n°1092 du 12 novembre 2003 portant homologation de l'acte de vente conclu entre les demanderesses au pourvoi le 24 mai 2000, a excédé son pouvoir, l'acte de vente intervenu entre R.A. et consorts étant en réalité nul et de nul effet ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu'il suit de ces énonciations que le moyen est fondé ;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">CASSE ET ANNULE l'arrêt n°422 rendu le 26 mars 2007 rendu par la Chambre Civile de la Cour d'Appel d'Antananarivo ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la procédure et les parties devant la même juridiction mais autrement composée ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ordonne la restitution de l'amende de cassation ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Laisse les dépens à la charge des défendeurs ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, Président de Chambre, Président;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZAIARISOA Zafimanitra Vololonirina J., Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZAFINDRAMARO Haja Jacqueline, Conseiller, RAJONSON Meltine Hanta, Conseiller, RANDRIAMANANTSOA Feteson, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANTENASOA Noëline, Avocat Général;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">TAFARA Elyssère Rakotonindrainy, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier./.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1790 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1799 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1794 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: """ En vendant l’intégralité de la propriété sans le consentement de son ex-épouse, le défendeur au pourvoi a disposé plus de droit qu’il n’en possède. Il y a vente de la chose d’autrui.\n En ordonnant la rétractation du jugement n°1092 du 12 novembre 2003 portant homologation de l’acte de vente conclu entre les demanderesses au pourvoi, la Cour d’appel a excédé son pouvoir, l’acte de vente intervenu entre les défendeurs au pourvoi étant en réalité nul et de nul effet. """ -keywords: "\u{A0}BIENS COMMUNS – VENTE PAR L’EX-EPOUX DE LA TOTALITE DE LA PROPRIETE COMMUNE – ABSENCE DE CONSENTEMENT DE L’AUTRE CONJOINT – VENTE DE LA CHOSE D’AUTRUI – VENTE PAR L’EX-EPOUSE DE SA PART – RETRACTATION DECISION D’HOMOLOGATION PAR LA COUR D’APPEL – EXCES D" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1823 -id: 1046 -code: "DCS68389AFFEEC25" -numero: 316 -arretAt: DateTimeImmutable @1532108159 {#1793 : 2018-07-20 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "257/06-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1798 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1822 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Fonctionnaire détaché" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs2020DE62{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New 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– DOUBLE STATUT : STATUT GÉNÉRAL DU FONCTIONNAIRE ET CODE DE TRAVAIL</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« Le fonctionnaire détaché auprès d’un organisme de droit privé demeure régi par le statut de la fonction publique pour ce qui concerne son avancement et ses droits à la retraite, mais ses relations de travail avec l’organisme d’accueil relèvent du Code du travail ; dès lors, le tribunal du travail est compétent pour connaître des litiges nés de cette relation. »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">La société XXX</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.D.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile, en son audience publique ordinaire du vendredi vingt juillet deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la société XXX ayant son siège à Antananarivo, 13, Rue fernand Kasanga et pour conseil Maître Lydia Rakoto Ralaimidona avocat, contre l’arrêt n°310 du 18 Mai 2006 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d’Appel d’Antananarivo dans la procédure qui l’oppose à Dieu donné Rakotoarisoa ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 108 et 109 de la constitution, article 2 de l’arrêté n°2472-IGT du 21 décembre 1963 pour violation du principe général de droit de la séparation des pouvoirs ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la compétence du juge de l' ordre judiciaire et celle de l' ordre administratif légalement déterminées par la constitution et par la loi ne sauraient être confondues; qu' aux termes des dispositions de l' article 2 de l' arrêté n°2472-IGT visé au moyen, « le tribunal de travail est chargé du règlement des différends individuels du travail survenus à l' occasion du contrat de travail entre employeurs et travailleurs et entre travailleurs; le tribunal se prononce sur tous différends individuels relatif aux conventions collectives ou aux arrêtés en tenant lieu » ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Alors que le tribunal du travail, juge de l' ordre judiciaire, s' est déclaré compétent pour statuer dans un litige opposant un agent comptable expressément prévu par la loi à être nommé par arrêté de Ministre des Finances, soit par une décision administrative;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi visés au moyen;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que pour confirmer le jugement entrepris sur la compétence du tribunal du travail, la cour d' Appel a déclaré « qu' il est constant et de jurisprudence établie que les fonctionnaires en position de détachement, cas du sieur Rakotoarisoa Dieudonné, est régi par un double statut, celui de fonctionnaire de son corps d' origine et celui de travailleur de l' entreprise où il est placé provisoirement;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu' ainsi et en raison de son détachement auprès de I' ACM, sieur Rakotoarisoa Dieudonné reste rattaché à la fonction publique en ce qui concerne son avancement et ses droits à la retraite, mais relève du code du travail dans ses relations avec 1' ACM auprès duquel il a été détaché ; qu’ainsi, c’est à juste titre que le tribunal du travail a retenu sa compétence ; »</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu’en l'état de ces énonciations, aucune violation de la loi ne peut être reprochée à la Cour d’Appel; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen mal fondé ne saurait être accueilli ;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile les jour, mois et an que dessus,</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs:</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Président de Chambre, Président;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RONDROMIHAJAHARIVELO Andréa, Conseiller Rapporteur;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, conseiller, RASAMIZAFY Naly Yvonne, Conseiller, RATSIMBAZAFY Soalifara Liva, Conseiller, tous membres;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RALALAOHARISOA Marie Georgette Emmanueline, Avocat Général;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOA Ramanamisata Eloi, Greffier;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1824 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1831 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1828 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: 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class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">J.M.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile, en son audience, publique ordinaire du vendredi vingt juillet deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Société XXX ayant son siège social à [adresse], Antananarivo, et pour conseils Maître Christian Raoelina et Pierrette Raveloarisoa avocats, contre l'arrêt n°CATO-062/SOC/16 du 08 Septembre 2016 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel de Toamasina dans la procédure qui l' oppose à J.M.;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le premier moyen de cassation tiré des articles 25 et 26 de la loi n°2004-036 du 1er Octobre 2004 relative à la Cour Suprême et les trois cours la composant et pris de la violation des articles 285 et 287 du Code de Prévoyance Sociale pour fausse application de la loi ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d' Appel a confirmé le jugement de condamnation de la Société XXX à payer à J.M. la somme de 50.000.000 Ariary à titre de dommages et intérêt du fait de non-paiement de 22 mois et 12 jours de cotisations sociales quelques soit l'âge de la retraite du marin, alors que l' article 285 du Code de Prévoyance Sociale dispose que "la pension de vieillesse est acquise aux travailleurs qui ont cotisé pendant au moins 28 trimestres au cours des 10 années civiles précédant l'âge auront droit à la retraite;"</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que pour le cas du marin, l'article 3.2.04 du Code Maritime fixe à 55 ans l'âge de la retraite pour les homes </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que J.M. est né le 27 Avril 1953 et il atteint 1' âge de la retraite le 27 Avril 2008, son dernier débarquement, date de 2012, et même avec l’assouplissement apporté par 1' article 287 pour avoir droit à une pension proportionnelle de vieillesse, il n’a pu effectuer que 113 mois et 26 jours pendant ses 12 contrats, alors que cet article 287 exige au moins 240 mois de cotisation ou 80 trimestres pour les femmes et 100 trimestres ou 300 mois pour les hommes ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Société XXX ne devrait pas être condamnée pour cause de la perte de droit à pension de retraite du fait de non-paiement de cotisation Sociale, droit que ce marin ne pourra jamais avoir ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi visés au moyen ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que pour décider ainsi, la Cour d'Appel a émis les motifs suivants : « ...qu' en l' espèce, le certificat de travail délivré le 20 Septembre 2012 énonce que J.M. a été employé dans la Société XXX dernièrement le 05 février 2012 ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Société ne peut se prévaloir de l'âge de la retraite prévu par le Code maritime dans la mesure où le maintien en activité postérieur à l'âge de la retraite, assorti de prélèvement de cotisations salariales, résulte nécessairement de la volonté de 1' employeur ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu cependant que la confrontation des pièces versées en cause d' Appel associés à celles d' instance, a permis à la Cour de relever que la Société XXX n'a pas réglé le compte individuel des travailleurs au nom de J.M., dont 22 mois et 12 jours de cotisations n'ont pas été versés à la CNaPS en dépit des prescriptions légales selon lesquelles l' employeur est tenu d' en verser trimestriellement et ce contrairement à ce que l' employeur déclarait dans le procès-verbal de non conciliation en date du 17 Mars 2014;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen discute des éléments de fait et de preuve soumis à l’examen des juges du fond pour fonder leur décision ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen qui tente de remettre en cause 1' appréciation souveraine des éléments de preuve par les juges du fond ne saurait être accueilli ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le deuxième moyen de cassation tiré des articles 25 et 26 de la loi n°2004-036 du 1er Octobre 2004 sur la Cour Suprême pris de la violation de l'article 180 du Code de procédure civile pour manque de base légale ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d'Appel n'a servi aucun texte de loi pour baser sa décision et n' a donné aucune explication sur les moyens juridiques avancés par la société XXX et n’a tenu compte des moyens avancés dans 1' arrêt avant dire droit, alors que la société XXX a déposé des conclusions à 1' audience du 14 juillet 2016 suite à la production des pièces par la CNaPS en exécution dudit arrêt avant-dire droit ;</span></p><p class="cs33AC6A23"><span class="csCF6BBF71">Vu le texte de loi visé au moyen ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'il est essentiellement demandé au juge de motiver sa décision en fait et en droit;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le visa d'une manière expresse des dispositions légales auxquelles il est fait application ne s'impose pas dès lors que la décision a bien posé les principes de droit sur lesquelles elle fondée, en est 1' occurrence, 1' obligation pour 1' employeur de verser trimestriellement à la CNaPS les cotisations prélevées sur les salaires de travailleur ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">-REJETTE le pourvoi</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RATSIMBAZAFY Soalifara Liva, Conseiller Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, Conseiller, RASAMIZAFY Naly Yvonne, Conseiller, RONDROMIHAJAHARIVELO Andréa, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RALALAOHARISOA Marie Georgette Emmanueline, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOA Ramanamisata Eloi, Greffier ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1837 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1844 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1841 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null 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Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Rupture du contrat de travail" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs2020DE62{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New 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\t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 326 du 20 juillet 2018</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 562/07-SOC</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CONCERTATION AUX FINS DE CESSATION DE TRAVAIL – RUPTURE ABUSIVE – PREUVE A LA CHARGE DE L’AUTEUR DE LA RUPTURE – ARTICLE 31 al.2 du CODE DE TRAVAIL – RENVERSEMENT DE LA CHARGE DE LA PREUVE – LICENCIEMENT DEGUISE</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« La signature sans réserve d’un solde de tout compte accompagné d’une allocation de départ fait présumer la renonciation du salarié à toute réclamation ultérieure, sauf preuve d’un vice du consentement ; il appartient à l’employeur de démontrer que le consentement a été libre et éclairé, et non au salarié de prouver l’absence de contrainte. La Cour d’appel a inversé la charge de la preuve. Dès lors, sa décision encourt la cassation. »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">Sieur R.A. et consorts</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">La Société XXX</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE SOCIALE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale Sociale en son audience publique ordinaire du vendredi vingt juillet deux mille dix-huit, tenue au Palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de R.A. et consorts tous domiciliés à [adresse] mais élisant domicile en l'étude de son conseil Maître Mamy RAKOTONJATOVO, contre l'arrêt n° 132 rendu le 05 avril 2007, par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d'Antananarivo dans l'affaire les opposant à la Société XXX;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires produits en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur les deux moyens de cassation réunis, pris de la violation des articles 1, 15, 25, 26, 24 et 56 de la Loi organique n°2004.036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, des articles 20, 64 et 65 de la loi n° 2003 044 du 28 juillet 2004 portant Code de Travail ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d'Appel a reconnu expressément dans ses motifs que la convention de la concertation intervenue entre les parties n'a pas spécifié les causes exactes de la cessation de travail, et que la Cour, a d'autorité, devant cette carence tiré les soi-disant motifs de la cessation du contrat à travers les conclusions des parties en cause d'instance alors que l'article 20 de la loi n° 2003-044 du 28 juillet 2004 portant Code de Travail stipule expressément que la rupture abusive lorsqu'elle est effectuée sans motif légitime, sans cause réelle et sérieuse ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d'Appel a débouté purement et simplement les requérants de leurs demandes au motif qu'ils ont accepté leur solde de tout compte sans contestation ni réserve alors que les articles 64, 65 susvisés sont sans équivoque là-dessus en ces termes " ...n'est opposable au travailleur la mention " pour solde de tout compte " ou toute mention équivalente souscrite par lui, soit au cours de l'exécution, soit après la résiliation de son contrat de travail, et par laquelle le travailleur renonce à tout ou partie des droits qu'il tient de son contrat de travail ... " article 65 : " Toute convention ou transaction passée entre l'employeur et le travailleur ne peut signifier pour ce dernier renonciation aux droits qu'il tient des dispositions législatives et règlementaires " ; que c'est alors à bon droit que les requérants ont attrait la société XXX en justice pour réclamer leurs droits à indemnisation pour licenciement et droit à préavis ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi visés aux moyens ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu en substance que les deux moyens réunis reprochent à la Cour d'Appel d'avoir décidé que la rupture du contrat n'est pas abusive ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu cependant que l'article 31 al.2 du Code de Travail de 1995, régissant le présent litige stipule " qu'il appartient à la partie auteur de la rupture d'établir que celle-ci est légitime " ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Or, pour constater que l'acte dénommé " convention de cessation concertée de travail " résulte d'un accord de volonté des parties, l'arrêt attaqué a relevé dans ses motifs que " ... ladite convention n'a pas spécifié les causes exactes de cette décision de rupture ; que cependant les conclusions des requérants en instance a toutefois apporté des éclaircissements en ce qu'une réunion a eu lieu pour annoncer qu'une modernisation va être effectuée au sein de la Société notamment à l'équipe de livraison et ceux qui ne pourront pas le faire ou se croyant vieux seront invités à contacter les responsables sans plus d'amples informations ; qu'en l'espèce une convention a été signée entre les parties ; ...qu'en droit de travail essentiellement protecteur des travailleurs, il importe d'analyser si le consentement de l'employé a été vraiment libre ou bien a-t-il été sous la contrainte, équivalent à un licenciement déguisé ; que R.A. et consorts ont reçu le solde de tout compte avec une allocation sociale de départ sans aucune contestation ni réserve le mois de juillet 2004 et ce n'est que plus tard le 02 septembre 2004 qu'ils ont introduit leur action en justice ; qu'ils n'ont pas rapporté la preuve qu'ils ont signé la convention sous la contrainte ... ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'en l'état de ses énonciations et par application de l'article 31 al.2 suscité, la Cour d'Appel a renversé la charge de la preuve et sa décision relative au problème de la rupture du contrat de travail encourt de ce fait la cassation sans qu'il soit besoin de statuer sur le troisième moyen ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> \t\tPAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">CASSE ET ANNULE l'arrêt n° 132 du 05 avril 2007 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d'Antananarivo ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la cause et les parties devant la même juridiction mais autrement composée ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMIADANARIVO Simone, Président de Chambre ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RONDROMIHAJAHARIVELO Andréa, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAHARISOASEHENO Injaikarivony, Conseiller, ANDRIANARIVO Hanitriniaina Raphaëline, Conseiller, RANDRIAMANANTSOA Feteson, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RALALAOHARISOA Marie Georgette Emmanueline, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOA Ramanamisata Eloi , Greffier</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1850 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1857 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1854 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "La signature sans réserve d’un solde de tout compte accompagné d’une allocation de départ fait présumer la renonciation du salarié à toute réclamation ultérieure, sauf preuve d’un vice du consentement ; il appartient à l’employeur de démontrer que le consentement a été libre et éclairé, et non au salarié de prouver l’absence de contrainte. La Cour d’appel a inversé la charge de la preuve. Dès lors, sa décision encourt la cassation." -keywords: "\u{A0}CONCERTATION AUX FINS DE CESSATION DE TRAVAIL – RUPTURE ABUSIVE – PREUVE A LA CHARGE DE L’AUTEUR DE LA RUPTURE – ARTICLE 31 al.2 du CODE DE TRAVAIL –RENVERSEMENT DE LA CHARGE DE LA PREUVE – LICENCIEMENT DEGUISE" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1862 -id: 1042 -code: "DCS68389AFFEE6F2" -numero: 306 -arretAt: DateTimeImmutable @1530898559 {#1853 : 2018-07-06 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "225/12-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1859 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1861 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "licenciement pour motif économique" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.csEE2CCE7F{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 6pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.csAF55E105{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 6pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.csDB38E250{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6F1A244A{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs9D5CBCDE{text-align:justify;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs40314EBF{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.15}\n \t\t\t.cs1B16EEB5{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Calibri;font-size:11pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="csEE2CCE7F"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 306 du 6 juillet 2018</span></p><p class="csEE2CCE7F"><span class="csCF6BBF71">Dossier : N°225/12-SOC</span></p><p class="csAF55E105"><span class="cs91EF8B52">LICENCIEMENT ECONOMIQUE – MOTIFS FALLACIEUX</span></p><p class="csAF55E105"><span class="cs31B015EA">« Le licenciement pour motif économique ne saurait être retenu lorsqu’il est démontré que l’employeur a, postérieurement au licenciement, procédé à de nouveaux recrutements dans des conditions plus avantageuses. Une telle contradiction prive le motif économique de sa crédibilité et révèle son caractère fallacieux. La Cour d’appel, en relevant ces éléments, a légalement justifié sa décision. »</span></p><p class="csAF55E105"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="csAF55E105"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="csAF55E105"><span class="csCF6BBF71">M.F.R.</span></p><p class="csAF55E105"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="csAF55E105"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="csAF55E105"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile, en son audience publique ordinaire du vendredi six juillet deux mille dix huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Société XXX ayant son siège à [adresse], élisant domicile en l’étude de ses conseils Maître Alex Rafamatanantsoa et associés avocats, contre l’arrêt n° 15 du 1er Mars 2010 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d’Appel d’Antananarivo dans le litige 1' opposant à M.F.R.;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le premier moyen de cassation tiré de l’article 26 de la loi organique n°2004-036 du 1er Octobre 2004 relative à la Cour Suprême et les trois Cours la composant pour violation de la loi, absence et insuffisance de motif ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que l’arrêt attaqué s’est basée sur les simples affirmations de M.F.R. pour déclarer le motif du licenciement comme fallacieux ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Alors qu’aucune preuve attestant les allégations n' a été versée au dossier ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu le texte de loi visé au moyen ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que pour déclarer l’appel de la Société XXX mal fondé, la Cour d' Appel a énoncé « qu' il est patent que la Société XXX ne peut guère contester qu' elle a licencié M.F.R. sous prétexte que la Société se trouve en difficulté économique alors que par la suite ladite Société employeur a recruté dame D.V. avec des avantages de loin supérieurs à ceux de dame M.F.R.;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu’il en découle que Marie France Richard a été licenciée pour des motifs fallacieux ;»</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu’en 1' état de ces énonciations, la Cour d’Appel a suffisamment motivé sa décision, contrairement aux allégations du moyen ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu d’ailleurs que le moyen qui tend à remettre en cause 1' appréciation souveraine par les juges du fond des éléments de fait et de preuve soumis à leur examen, ne saurait être accueilli ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le deuxième moyen de cassation tiré de l'article 26 de la loi organique n°2004-036 du 1er Octobre 2004 relative à la Cour Suprême et les trois cours la composant et pris de la violation de 1' article 27 du Code de travail pour fausse application de la loi et non réponse à conclusions constatées par écrit ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d’Appel s’est contentée d'affirmer que le tribunal a, à juste titre, qualifié le licenciement d’abusif, alors qu’à aucun moment, elle n' a discuté de la forme du licenciement de Marie France Richard et n' pas ainsi répondu aux conclusions écrites de la Société XXX</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu le texte de loi visé au moyen ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen n'a pas précisé quelles sont les conclusions de la Société XXX auxquelles la Cour d' Appel n' a pas répondu ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la Cour d’Appel a estimé que le motif du licenciement était fallacieux, qu’elle a confirmé le jugement entrepris pour des motifs de fond et a écarté les motifs de forme ; Qu'il s' ensuit que le moyen n'est pas fondé;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAJERISON Arsène, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RASOAMIHAJA Raderandraibe , Conseiller, RAZAFIMANANTSOA Françoise Pompeï, Conseiller, RASOLOFO Suzanne Odette, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANTENASOA Noëline, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia, Greffier</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1863 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1870 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1867 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "Le licenciement pour motif économique ne saurait être retenu lorsqu’il est démontré que l’employeur a, postérieurement au licenciement, procédé à de nouveaux recrutements dans des conditions plus avantageuses. Une telle contradiction prive le motif économique de sa crédibilité et révèle son caractère fallacieux. La Cour d’appel, en relevant ces éléments, a légalement justifié sa décision." -keywords: "\u{A0}LICENCIEMENT ECONOMIQUE –MOTIFS FALLACIEUX" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1875 -id: 1041 -code: "DCS68389AFFEE5AE" -numero: 298 -arretAt: DateTimeImmutable @1530639359 {#1866 : 2018-07-03 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "547/10-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1872 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1874 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Preuve du contrat de travail" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.csD15247B9{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs75F9B396{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.csDB38E250{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6F1A244A{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs9D5CBCDE{text-align:justify;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs40314EBF{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.15}\n \t\t\t.cs1B16EEB5{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Calibri;font-size:11pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="csD15247B9"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 298 du 3 juillet 2018</span></p><p class="csD15247B9"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 547/10-SOC</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">CONTRAT DE TRAVAIL – ABSENCE D’ECRIT – PREUVE PAR TOUS LES MOYENS – PRESOMPTION DE CONTRAT A DUREE INDETERMINEE</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">LICENCIEMENT ABUSIF – PREUVE – MODIFICATION DU MONTANT DE DES DOMMAGES-INTERETS – DEMANDE NOUVELLE (NON)</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs31B015EA">« La Cour d’appel n’a fait qu’appliquer les dispositions légales qui prévoient la prise en considération de tous les autres éléments de preuve produits au dossier pour reconnaître l’existence du contrat de travail, en l’absence d’un écrit.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs31B015EA">La rectification des montants ne pouvant résulter que d’une erreur de calcul, ne constitue pas une demande nouvelle. La Cour d’appel a donné base légale à sa décision, usant de son pouvoir souverain d’appréciation des faits de la cause. »</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">R.R.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE SOCIALE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale Sociale en son audience publique ordinaire du mardi trois juillet deux mille dix huit, tenue au Palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Société XXX, dont siège social au [adresse], ayant pour conseil Maître ANDRIANTSEHENO Léa Monique, avocat au Barreau de Madagascar, élisant domicile en l'étude dudit conseil, Rue Lavigerie, Antsiranana, contre l'arrêt n° 007-C rendu le 03 juin 2010 par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d'Antsiranana dans la procédure qui l'oppose à R.R. ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur les premier et quatrième moyens de cassation réunis tirés des articles 25 et 26 de la Loi organique n°2004.036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, pris de la violation de l'article 6 al.3 de la loi n° 2004-044 du 28 juillet 2004 portant Code du Travail, article 398 du Code de Procédure Civile pour contradiction de motifs, fausse application de la loi, absence de motifs en ce que la Cour d'Appel a confirmé le jugement entrepris en ce qui concerne l'existence du contrat de travail liant les parties alors que d'une part, elle ne peut retenir l'application de l'article 6 al.3 du Code du Travail qui suppose l'inexistence du contrat de travail écrit, et admettre ensuite l'existence du contrat de travail du 09 septembre 2003 qui aurait prévu une période d'essai et celle d'autres documents d'affiliation à la CNaPS (premier moyen) ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que l'arrêt attaqué, pour entrer en condamnation de la Société XXX a déclaré que le contrat est présumé à durée indéterminée, alors que la présomption de durée indéterminée suppose l'inexistence d'un contrat de travail écrit ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel n'a pas tiré profit de son raisonnement et a fait une fausse application de la loi (deuxième moyen) ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la Cour d'Appel énonce dans l'arrêt attaqué " qu'il est constant et non contesté que diverses pièces versées au dossier prouvent les relations de travail qui ont existé entre l'appelante et l'intimé tels des lettres de " FANAMARINANA ", des documents d'affiliation de l'intimé à la CNaPS et des bulletins de paie ; qu'aux termes de l'article 6 al.3 du Code du Travail, à défaut d'un écrit, le contrat de travail peut être prouvé par tous les moyens";</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu'en ces énonciations, la Cour d'Appel n'a fait qu'appliquer les dispositions légales qui prévoient la prise en considération de tous les autres éléments de preuve produits au dossier, pour reconnaitre l'existence du contrat de travail, en l'absence d'un écrit ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu par ailleurs qu'un contrat de travail est toujours présumé à durée indéterminée, jusqu'à preuve du contraire ; qu'il n'y a aucune violation de la loi par la Cour d'Appel ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu, en tout cas que l'appréciation des éléments de faits relèvent du pouvoir souverain des juges du fond et échappe au contrôle de la Cour de Cassation ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que les moyens ne sauraient être accueillis ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le deuxième moyen de cassation pris de la violation des articles 180 et 398 du Code de Procédure Civile, pour fausse application de la loi, dénaturation des faits en ce que la Cour d'Appel a déclaré que la preuve de la légitimité du licenciement n'a pas été rapportée par la Société employeur qui a été à l'origine de la rupture alors qu'elle a toujours contesté formellement avoir employé R.R. et qu'elle a produit au dossier l'avis de débauchage survenu le 23 octobre 2006 qui n'a jamais été contesté par l'intéressé ; </span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen tente de remettre en cause l'appréciation des faits et preuves qui relève du pouvoir souverain des juges du fond et échappe au contrôle de la Cour de Cassation ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen est inopérant ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le troisième moyen de cassation pris de la violation de l'article 207 du Code de Travail, de l'article 6 de l'ordonnance n° 60 120 du 01 octobre 1960, de l'article 398 du Code de Procédure Civile, pour non réponse à conclusions constatées par écrit, en ce que la Cour d'Appel a confirmé en toutes ses dispositions le jugement entrepris, sans répondre aux conclusions de la Société XXX qui a soulevé l'irrecevabilité des modifications des demandes, alors que ces modifications n'ont pas été soumises à la conciliation préalable et que l'irrecevabilité de ces demandes a été soulevée dans ses écritures d'appel du 1er avril 2009;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'en confirmant en toutes ses dispositions le jugement entrepris, la Cour d'Appel a implicitement mais nécessairement repris les motifs du premier juge selon lesquels la modification des montants ne saurait être considérée comme une demande nouvelle ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu'en effet, le travailleur tient ses droits des dispositions législatives et réglementaires qui en fixent les bases et mode de calcul ; et les montants ainsi calculés sont fixes et obligatoires ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la rectification des montants ne pouvant que résulter d'une erreur de calcul, ne constitue pas une demande nouvelle ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel a bien répondu aux conclusions du demandeur au pourvoi ; que le moyen n'est pas fondé ;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi. </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAVAHATRA Holy, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">MIRAY Olga, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZAFIMANANTSOA Françoise Pompeï, Conseiller, RAZAFINDRAMARO Haja Jacqueline, Conseiller, RANDRIAMANANTSOA Fetison, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANTENASOA Noëline, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">TAFARA Elyssère Rakotonindrainy ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p><p class="cs40314EBF"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1876 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1883 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1880 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: """ La Cour d’appel n’a fait qu’appliquer les dispositions légales qui prévoient la prise en considération de tous les autres éléments de preuve produits au dossier pour reconnaître l’existence du contrat de travail, en l’absence d’un écrit.\n La rectification des montants ne pouvant résulter que d’une erreur de calcul, ne constitue pas une demande nouvelle. La Cour d’appel a donné base légale à sa décision, usant de son pouvoir souverain d’appréciation des faits de la cause. """ -keywords: """ \u{A0}CONTRAT DE TRAVAIL –ABSENCE D’ECRIT - PREUVE PAR TOUS LES MOYENS –PRESOMPTION DE CONTRAT A DUREE INDETERMINEE\n LICENCIEMENT ABUSIF – PREUVE –MODIFICATION DU MONTANT DE DES DOMMAGES-INTERETS –DEMANDE NOUVELLE (NON) """ -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1888 -id: 1030 -code: "DCS68389AFFED64E" -numero: 254 -arretAt: DateTimeImmutable @1527010559 {#1879 : 2018-05-22 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "260/04-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1885 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1887 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Appréciation de la preuve" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.csD15247B9{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs75F9B396{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.csDB38E250{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6F1A244A{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 10pt 35pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="csD15247B9"><span class="csCF6BBF71">ARRÊT N° 254 du 22 mai 2018</span></p><p class="csD15247B9"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 260/04-SOC</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">PIÈCE EN PHOTOCOPIE NON CERTIFIÉE – PAS DE VALEUR JURIDIQUE</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs31B015EA">« En basant sa décision sur une pièce qui n’a aucune valeur juridique, la Cour d’Appel n’a pas suffisamment motivé sa décision. »</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">R.A.T.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">La société XXX</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE SOCIALE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale Sociale en son audience publique ordinaire du mardi vingt deux mai deux mille dix huit, tenue au Palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de R.A.T., demeurant à [adresse], Antananarivo, ayant pour conseil Maître Raymond CHAN FAH, avocat à la Cour, élisant domicile en l'étude de ce dernier au lot ITM 15-Bis Andranonahoatra-Itaosy, Antananarivo, contre l'arrêt n 108 rendu le 06 mai 2004 par la Chambre Civile de la Cour d'Appel d'Antananarivo, dans la procédure qui l'oppose à la Société XXX;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation, troisième branche tiré de l'article 5 de la loi n° 61-013 du 19 juillet 1961, pris en violation des articles 31. 32, 35 à 37 du Code de Travail, article 398 du. Code de Procédure Civile, pour fausse interprétation, dénaturation des faits de la cause, manque de base légale, insuffisance de motifs en ce que la Cour d'Appel a décidé dans ses motifs que la Société XXX a reçu une autorisation de l'Inspection de Travail pour la réorganisation de la société et la suppression de poste alors qu'il ressort des attestations versées par R.A.T. qu'aucune autorisation n'a été délivrée par l'Inspection de Travail et que, suivant lettre n° 350-SPT et n° 547-SPT, aucune demande de réorganisation, ni de licenciement de la part de Société XXX n'a été enregistrée dans ce service mais qu'il s'agit de visa de complaisance pour un inspecteur du Travail, ne figurant point sur le registre de l'Inspection du Travail:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi susvisés ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la Cour d'Appel énonce dans l'arrêt attaqué que « des pièces du dossier, il est constant que pour y parvenir (au licenciement), la Société XXX a demandé et obtenu l'autorisation de l'Inspection du Travail (P.1.Maître Mamy RAKOTO) qu'ainsi, c'est à tort que le licenciement intervenu a été considéré comme abusif»; Que cependant, la pièce sur laquelle la Cour d'Appel s'est basée pour motiver sa décision n'est qu'un simple visa manuscrit apposé au pied d'une demande d'autorisation de réorganisation en date du 22 novembre 2000 de la société XXX, sans entête de l'Inspection du Travail, ni numéro d'enregistrement, ni date, et de surcroit produit en photocopie non certifiée conforme à l'original; que ce visa n'a aucune valeur juridique pour être pris en considération;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel n'a pas suffisamment motivé sa décision que l'arrêt attaqué encourt la Cassation sans qu'il soit nécessaire de discuter sur les autres moyens soulevés :</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">CASSE ET ANNULE l'arrêt n° 108 du 06 mai 2004 de la Cour d'Appel d’Antananarivo ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la cause et les parties devant la même juridiction, autrement composée.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAVAHATRA Holy, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">MIRAY Olga, Conseiller - Rapporteur :</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RASIVIARISON Félicien, Conseiller, RAMANANKAVANA Claudette Sophia, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">NOELISON William, Avocat Général ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1889 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1896 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1893 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "En basant sa décision sur une pièce qui n’a aucune valeur juridique, la Cour d’Appel n’a pas suffisamment motivé sa décision." -keywords: "Pièce en photocopie non certifiée – pas de valeur juridique" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1901 -id: 1028 -code: "DCS68389AFFED32A" -numero: 247 -arretAt: DateTimeImmutable @1526664959 {#1892 : 2018-05-18 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "580/11-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1898 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1900 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Qualité pour agir" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; 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Appel irrecevable »</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">D.E.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile, en son audience publique ordinaire du vendredi dix-huit mai deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Société XXX sise à [adresse], ayant pour conseil Maitre Arlette Rafanomadio avocat contre arrêt n°27 du 24 Mars 2011 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d' Appel de Toamasina dans la procédure qui l'oppose à D.E.;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 4 et 17 de l’ordonnance n°60-120 du 1º Octobre 1960 déterminant la procédure devant les juridictions de travail ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d’Appel a déclaré irrecevable l’appel interjeté par A.M.J., pour défaut de qualité en l’absence d'un mandat écrit alors que c'est au greffier en chef qui a enregistré la déclaration et délivré le certificat d’appel qui l’a présenté le mandat en bonne et du forme ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la déclaration d’appel du 19 Mars 2010 a été faite par A.M.J. et aucun mandat écrit pour représenter la Société XXX ne figure dans le dossier pour justifier sa qualité: </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu’en statuant comme elle l’a fait, en déclarant irrecevable l’appel interjeté par A.M.J., la Cour d' Appel a bien appliqué la loi:</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen ne saurait être accueilli</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="csCF6BBF71">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile les jour, mois elan que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ou étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E" value="0"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RONDROMIHAJAHARIVELO Andréa. Conseiller Rapporteur :</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, Conseiller. RASAMIZAFY Naly Yvonne, Conseiller, RATSIMBAZAFY Soalifara Liva, Conseiller, tous membres :</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAOLONA Elizah. Avocat Général :</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOĄ Ramanamisata Eloi. Greffier :</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="cs44286634"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csCF6BBF71"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1902 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1909 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1906 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "L’appelant n’a aucun mandat pour justifier sa qualité à représenter la société. L'appel est irrecevable" -keywords: "Défaut de qualité – absence de mandat – Irrecevable" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1914 -id: 1029 -code: "DCS68389AFFED503" -numero: 249 -arretAt: DateTimeImmutable @1526664959 {#1905 : 2018-05-18 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -numeroDossier: "984/11-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1911 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1913 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.csD2ED4CD8{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs1E33C96E{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.cs29AFA52F{text-align:justify;text-indent:35pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs4E8C727D{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csBAF33195{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:italic;text-decoration: underline;}\n \t\t\t.cs6B27886E{text-align:justify;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5;list-style-type:disc;color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal}\n \t\t\t.cs5819E23B{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 18pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs44286634{text-align:justify;text-indent:28pt;margin:1pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csFEEEEB43{text-align:left;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.15}\n \t\t</style>\n \t</head>\n \t<body>\n \t\t<p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71">ARRET N°249 du 18 mai 2018</span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71">Dossier n°984/11-SOC</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">ÉTAT MALAGASY ET SEPST – ACTION CONJOINTE ET SOLIDAIRE</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs31B015EA">« L’État Malagasy est partie prenante conjointement et solidairement avec le SEPST quand bien même celui-ci jouit d’une autonomie administrative et financière. »</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">ETAT MALAGASY</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">R.K.L.</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">AU NOM DU PEUPLE MALAGASY</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile, en son audience publique ordinaire du vendredi dix-huit mai deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="cs91EF8B52">LA COUR,</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de l ' Etat Malagasy contre l ' arrêt n°166 du 05 Mai 2011 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d’Appel d’Antananarivo dans la procédure qui l’oppose à R.K.L. ;</span></p><p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71"> \tVu le mémoire en demande,</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csBAF33195">Sur le moyen unique de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> tiré des articles 25 et 26 de la loi n°2004-036 du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> Octobre 2004 relative à la Cour Suprême et les trois Cours la composant pour violation de la loi et excès de pouvoir,</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d’Appel a confirmé les jugements n0931 à 941,943 à 959, 961 à 963 du 20 Septembre 2006 en toutes ses dispositions et a débouté l ' Etat Malagasy de sa demande de mise hors de cause, alors que les motifs du premier juge sont non fondés et parfaitement contestables en ce que : </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">-le licenciement collectif des personnels du SEPST a été dû uniquement à la suppression de son financement par la Banque Mondiale qui a rendu impossible la continuité du contrat de travail ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">-l’article 1 alinéa 1 du décret n°2002-1278 portant création, organisation et fonctionnement du Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel Transport (SEPST) précise bien l’autonomie administrative et financière du SEPS qui est lui-même gestionnaire de ses crédits,</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">La Cour d’Appel aurait dû en prendre acte et ainsi faire droit à la demande de mise hors de cause de l'Etat Malagasy,</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu’il est reproché à l ' arrêt attaqué d’avoir confirmé les jugements entrepris et d’avoir débouté l’Etat Malagasy de sa demande de mise hors de cause ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que pour décider ainsi, la Cour d’Appel a énoncé que : « l ' appel de l’Etat Malagasy se limite à sa demande de mise hors de cause aux motifs que le SEPST est un organisme jouissant de l ' autonomie administrative et financière ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le SEPST est sous la tutelle technique conjointe du Ministère des Transports et de la Météorologique et du Ministère des Travaux Publics, et sous la tutelle financière du Ministère chargé des Finances (article I er du décret 1102002-1278 portant création, organisation et fonctionnement du Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel Transport)</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Qu'il en résulte que le SEPST n’est que le représentant desdits Ministères et partant de l'Etat Malagasy, dans s la présente procédure,</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Que cette représentation est confirmée à titre d'exemple par le contrat n°235-SEPST/VPM du 06 Octobre 2003 où il est spécifié : « le présent contrat est conclu le 06 Octobre 2003 par et entre le Vice Premier Ministre chargé des programmes économiques, Ministre des Transports, des Travaux Publics et de l ' Aménagement du Territoire représenté par le Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel des Transports ( le client) ayant son Etablissement principal rue Jules Ranaivo, Anosy BP V5Ö4 Antananarivo Madagascar... »</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Que dès lors, l'Etat Malagasy est partie prenante conjointement et solidairement avec le SEPS T quand bien même celui-ci jouit d’une autonomie administrative et financière, dans la présente procédure » ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Qu’en l ' état de ces énonciations, loin d’avoir violé la loi, la Cour d’Appel en a fait une exacte application ; </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">D'où il suit que le moyen n’est pas fondé ;</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="cs91EF8B52">REJETTE</span><span class="csCF6BBF71"> le pourvoi.</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de civile les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E" value="0"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Chambre, Président ,</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RATSIMBAZAFY Soalifara Liva, Conseiller, Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAFENOMANANIONY Eliana Blandine, Conseiller, RATSIMIZAFY Naly Yvonne, Conseiller, RONDROMIHAJARIVELO Andréa, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAOLONA Elizah, Avocat Général ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOA Ramanamisata Eloi, Greffier ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs5819E23B"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signé par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs44286634"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csCF6BBF71"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1915 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1922 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1919 …} -isOriginalFileExist: false -president: null 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class="cs1E8B8560"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="cs1E8B8560"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs1E8B8560"><span class="csCF6BBF71">J.N.</span></p><p class="cs1E8B8560"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs1E8B8560"><span class="cs91EF8B52">AU NOM DU PEUPLE MALAGASY</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale en son audience publique ordinaire du vendredi vingt avril deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><table class="cs5A78C956" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="471" style="border-collapse:collapse;">\n \t\t\t<tr>\n \t\t\t\t<td class="cs1EA65076" valign="top" width="325"><p class="cs9D583FC0"><span class="csCF6BBF71"> </span></p></td><td class="cs21CFE19F" valign="top" width="146"><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p></td></tr>\n \t\t</table>\n \t\t<p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la société XXX, siège social sis à [adresse] élisant domicile en l'étude son conseil Maitre Arlette RAFANOMADIO, Avocat, contre l'arrêt n°57-SOC/11 du 14 avril 2011 rendu par la Cour d'Appel de Toamasina dans le litige l'opposant à J.N. ;\t</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csBAF33195">Sur les trois moyens de cassation réunis</span><span class="csCF6BBF71"> pour violation de l'article 17 §2 et §3 de l'ordonnance n°60120 du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> octobre 1960,</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csE2DF19C1">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour d'Appel a déclaré irrecevable l'appel interjeté par A.M.J. au nom de la société </span><span class="csE2DF19C1">Alors que</span><span class="csCF6BBF71"> selon les articles de la loi susvisée, l'appel devant les juridictions de travail ne requiert aucun formalisme ; Que A.M.J. était muni d'un mandat émanant du PDG de la société mais c'était le greffier qui a omis d'effectuer les formalités requises ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'en matière de recours, les dispositions du code de procédure civile sont applicables en matière civile, sociale et commerciale ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'aux termes de l'article 26 du code de procédure civile, le fondé de pouvoir doit être agréé au préalable par le juge et justifier de son mandat, soit par un acte authentique, soit par un acte authentifié, soit par un acte sous seing privé, soit par la déclaration verbale de la partie comparaissant avec lui devant le juge ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'en l'espèce, aucune pièce ne justifiant la qualité du sieur A.M.J. auteur de la déclaration d'appel pour agir au nom et pour le compte de la société XXX, l'irrecevabilité de l'appel qu'il a formé est justifiée ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel a fait une saine application de la loi et le moyen proposé n'est pas fondé ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs1E8B8560"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="cs91EF8B52">REJETTE</span><span class="csCF6BBF71"> le pourvoi ;</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents:</span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs325333E6" value="0"><span class="csCF6BBF71">ANDRIAMITANTSOA Harimahefa, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs325333E6"><span class="csCF6BBF71">RAHARISOASEHENO Injaikarivony, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs325333E6"><span class="csCF6BBF71">RASOANOROLALAO Isabelle, Conseiller, RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RANDRIAMANANTSOA Fetison, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs325333E6"><span class="csCF6BBF71">RAKOTONINDRAINY Edmond, Avocat Général ;</span></li><li class="cs325333E6"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOA Ramanamisata Eloi, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs9FBA6616"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier.</span></p><p class="csE127C53"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csCF6BBF71"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1928 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1935 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1932 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "Est irrecevable l’appel formé par une personne qui ne justifie 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"-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs3B54119A{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs2020DE62{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 10pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.csBAF33195{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New 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class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">ARRET N°157 du 17 Avril 2018</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier n°968/11-SOC</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">ÉTABLISSEMENT PUBLIC – ACTION EN RESPONSABILITE – MISE EN CAUSE DE L’ÉTAT – NON</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« Les établissements publics jouissent de la personnalité morale. En tant que tel, ils peuvent ester en justice tant comme demandeur que défendeur sans qu’il soit besoin de l’aval et de la garantie de l’État que l’Etat aurait dû être mis hors de cause. »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">ETAT MALAGASY</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.F.</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">AU NOM DU PEUPLE MALAGASY</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale en son audience publique ordinaire du mardi dix-sept avril deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de l'Etat Malagasy, contre un arrêt n° 152 du 05 mai 2011 de la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d'Antananarivo, dans le litige l'ayant opposé à R.F. ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csBAF33195">Sur l’unique moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> tiré de l'article 26 de la loi 2004-036 du 01 octobre 2004 sur la Cour Suprême, pour violation de la loi, excès de pouvoir, </span><span class="csE2DF19C1">en ce que</span><span class="csCF6BBF71"> l'Etat Malagasy s'est vu refusé sa mise hors de cause dans le litige opposant les employés de l'agence Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel Transport avec ce dernier, </span><span class="csE2DF19C1">alors que</span><span class="csCF6BBF71"> l'organisme est doté de l'autonomie administrative et financière ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi visés au moyen ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le litige est né d'un différend social entre les employés de l'agence Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel Transport qui est un établissement public ; que les Etablissements Publics jouissent de la personnalité morale ; qu'en tant que tel ils peuvent ester en justice tant comme demandeur que défendeur sans qu'il n'ait besoin de l'aval et de la garantie de l'Etat ; que dans le litige né entre le Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel Transport et ses employés la Cour d'Appel a condamné l'Etat Malagasy à dommage intérêts pour les faits de ce dernier; que le Secrétariat Exécutif du Programme Sectoriel Transport est un établissement public ; qu'en tant que tel il a la personnalité moral,; que toute action doit être dirigée contre cette personnalité ; que c'est en méconnaissance des lois et règlement que la Cour 'appel a débouté l'Etat Malagasy de sa demande de mise hors de cause ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen est fondé ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="cs91EF8B52">CASSE ET ANNULE</span><span class="csCF6BBF71"> l'arrêt n° 152 du 05 mai 2011 de la Chambre Social de la Cour d'Appel d'Antananarivo ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la cause et les parties devant la même juridiction autrement composée ; </span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Condamne le défendeur aux dépens ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs49984401" value="0"><span class="csCF6BBF71">RAJAONA Andriamanankandrianina, Président de Chambre, Président;</span></li><li class="cs49984401"><span class="csCF6BBF71">RAZAIARISOA Zafimanitra Vololonirina J., Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs49984401"><span class="csCF6BBF71">RANDRIAMANANTENA Mauricette, Conseiller, HARIMISA Noro Vololona, Conseiller, RASAMIZAFY Naly Yvonne, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs49984401"><span class="csCF6BBF71">RAKOTONINDRAINY Edmond, Avocat Général ;</span></li><li class="cs76A2E387"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1944 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1951 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1948 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "Les établissements publics jouissent de la personnalité morale. 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contradiction en ses motifs et son dispositif sur le montant du salaire qu’il a alloué, encourt la cassation. .»</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">M.J.</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">-----------------</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">Cour de Cassation</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs91EF8B52">Chambre Civile Commerciale Sociale</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale Sociale en son audience publique ordinaire du mardi dix avril deux mille dix-huit, tenue au Palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de M.J., demeurant à [adresse] , ayant pour conseil Maître RAZAFIARISON Eddy Geo, avocat à la Cour, élisant domicile en l’étude dudit conseil à Toliara, contre l’arrêt n° 004-SOC/08 rendu le 03 mars 2008 par la Chambre Sociale de la Cour d’Appel de Toliara, dans la procédure qui l’oppose à la Société XXX ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csBAF33195">Sur le premier moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> tiré de l’article 26 de la Loi organique n°2004.036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, pris de la violation des dispositions du Décret n° 64-162 du 22 avril 1964 déterminant les conditions et durée du préavis, pour défaut de motifs, contradiction de motifs, dénaturation des faits, </span><span class="csBAF33195">en ce que</span><span class="csCF6BBF71">, la Cour a reconnu dans son arrêt que le travailleur a droit à un mois d’indemnité de préavis, </span><span class="csBAF33195">alors que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour n’a octroyé que la somme de 200 000 AR. au lieu de 1 400 000 AR. montant de salaire de M.J, suivant l’état de paiement produit au dossier ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que M.J. a été embauché par la Société XXX, sans contrat écrit pour établir le montant exact de son salaire mensuel ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que toutefois, M.J. a produit au dossier le contrat du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> décembre 2005 ; que ledit contrat, bien que très contesté par la Société XXX, pour avoir été formé en plein chômage technique et </span><span class="csBAF33195">alors que</span><span class="csCF6BBF71"> le Président Directeur Général de la Société a déjà quitté le territoire malagasy, fait ressortir dans son article 3 que le travailleur percevrait une rémunération mensuelle (salaire net) de 200 000 AR. ... et l’article 4 ajoute que « au titre de déplacements pour visite des chantiers et visites de sites miniers, l’employé percevrait un frais de représentation mensuel forfaitaire de 1 800 000 AR. » ; </span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">- que les frais à caractère de remboursement ne constituent pas un élément de salaire à prendre en compte dans le calcul du préavis ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Que les juges du fond, loin d’avoir dénaturé les faits écrits en a fait une juste appréciation ; que le moyen ne peut qu’être rejeté ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csBAF33195">Sur les deuxième et troisième moyens de cassation réunis</span><span class="csCF6BBF71"> tiré de l’article 26 de la Loi organique n°2004.036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, pris de la violation de l’article 180 du Code de Procédure Civile, pour manque de base légale, défauts de motifs, contradiction de motifs, dénaturation des faits, </span><span class="csBAF33195">en ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour a refusé d’octroyer la somme de 700 000 AR. représentant l’indemnité de congé déjà accordée par le premier juge, sans motif, </span><span class="csBAF33195">alors que</span><span class="csCF6BBF71"> la Société XXX n’a pas interjeté appel contre le jugement et qu’en plus cette dernière a déjà payé ladite indemnité au demandeur ; (premier moyen)</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csBAF33195">En ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour a reconnu dans son arrêt que le travailleur a droit à un mois de salaire à titre d’indemnité réparatrice, pour non-respect de la procédure prévue par l’article 25 du Code de Travail </span><span class="csBAF33195">alors que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour n’a octroyé que la somme de 20 000 AR., ce qui ne correspond pas à son salaire de 1 400 000 AR. ; (deuxième moyen)</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes de loi susvisés ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le jugement entrepris, faisant droit à la demande de M.J., lui a accordé une indemnité compensatrice de congé d’un montant de 700 000 AR. ; que cependant la Cour d’Appel, omettant de discuter sur ce chef de demande dans les motifs de l’arrêt attaqué, et alors même que la Société employeur n’a pas interjeté appel, a débouté M.J. de sa demande ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu ensuite que, la Cour d’Appel, dans les motifs de l’arrêt, a alloué à M.J., un mois de salaire à titre d’indemnité réparatrice, pour non-respect de l’article 25 du Code de Travail ; que cependant, dans le dispositif, elle n’a condamné la Société XXX qu’au paiement de la somme de 20 000 AR., qui ne correspondait pas au montant dudit salaire mensuel ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que les griefs des moyens sont bien fondés, l’arrêt attaqué étant insuffisamment motivé et de plus comportant des contradictions ; qu’il encourt la cassation sans qu’il soit besoin de discuter sur le quatrième moyen soulevé ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs3B54119A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="cs91EF8B52">CASSE ET ANNULE</span><span class="csCF6BBF71"> l’arrêt n° 004/SOC/08 du 03 mars 2008 de la Cour d’Appel de Toliara ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la cause et les parties devant la même juridiction autrement composée.</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E" value="0"><span class="csCF6BBF71">RAVAHATRA Holy, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RASIVIARISON Félicien, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RAMANANKAVANA Claudette Sophia, Conseiller, RONDROMIHAJAHARIVELO Andréa, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZANAMAHENINA Marie Louise Tiana, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1957 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1964 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1961 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: """ Les frais de remboursement ne constituent pas un élément du salaire à prendre en compte dans le calcul du préavis\n L’arrêt qui a omis de discuter sur le chef de demande d’indemnité de préavis alors que cette demande a été discutée en instance, et présentant en plus une contradiction en ses motifs et son dispositif sur le montant du salaire qu’il a alloué, encourt la cassation """ -keywords: """ Préavis – éléments du salaire – Frais de remboursement (NON) \n Contradiction entre motif et dispositif """ -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1969 -id: 981 -code: "DCS68389AFFE92A3" -numero: 130 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class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">LICENCIEMENT – DÉCISION PÉNALE – FORMALITÉS PRÉALABLES NON RESPECTÉES – CARACTÈRE ABUSIF</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« A fait une saine application de la loi, l’arrêt qui a déclaré le licenciement abusif pour non-respect des formalités préalables prévues par la loi sans qu’il soit besoin d’examiner au fond une décision pénale dont le travailleur a fait l’objet. »</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="csCF6BBF71">R.M.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION CHAMBRE CIVILE</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile, en son audience publique ordinaire du vendredi six avril deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l'arrêt dont la teneur suit: </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> </span><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Société XXX sise [adresse] ayant pour conseil Maître Charlotte Rafanomezantsoa Ramanase avocat, contre l’arrêt n°262 du 4 Août 2011 rendu par la Cour d' Appel d’Antananarivo dans la procédure qui 1' oppose à R.M.; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Sur le premier moyen de cassation tiré des articles 25 et 26 de la loi n°2004-036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, pris de la violation de l’article 180 du Code de procédure Civile pour violation de la loi, fausse application et fausse interprétation de la loi ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> En ce que pour fonder sa décision, la Cour d’Appel s’est contentée de viser la non comparution de l’appelante et n’a fait mention aucun des textes qui doivent être appliqués, alors que 1' article 180 du Code de procédure civile stipule que « les jugements mentionnent le visa des principales dispositions législatives dont il est fait application ; » </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Vu le texte de loi visé au moyen ; Attendu qu’en l’absence de moyen présenté à l’appui du recours, la Cour d’Appel a confirmé le jugement entrepris aux motifs que le licenciement pris sans avoir respecté les dispositions de l’article 22 du Code de travail est abusif ouvrant droit à des dommages et intérêt ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Que concernant l’indemnité de préavis, il est de principe qu’en cas de brusque rupture ou au cas où le délai de préavis prévu par la loi n’est pas respecté, le préavis consiste en une indemnité ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu’il est essentiellement demandé aux juges de motiver sa décision en fait et en droit ; que le visa d’une manière expresse des dispositions légales auxquelles il est fait application ne s’impose pas dès lors que la décision a bien posé les principes de droit sur lesquels elle est fondée ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Qu’il s’ensuit que le moyen n'est pas fondé ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Sur le deuxième moyen de cassation tiré des articles 25 et 26 de la loi n°2004-036 du 1 Octobre 2004 sur la Cour Suprême et pris de la violation de l' article 22 alinéa 2 du Code de travail pour violation de la loi, fausse application ou fausse interprétation de la loi: En ce que, en confirmant le jugement social nº359 du 4 Août 2010, Gamma' arrêt attaqué a cautionné le caractère abusif du motif de licenciement de R.M. déclaré par les premiers juges et que l’ arrêt a écarté la faute lourde commise par le salarié, alors que 1' article 22 alinéa 2 du Code de travail stipule que « le licenciement qui doit être notifié par écrit ouvre droit au travailleur... à un préavis calculé conformément aux dispositions en vigueur, sauf en cas de faute lourde; »</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Que le jugement correctionnel n°4723 du 11 Novembre 2009 a déclaré R.M. coupable de vol et l’a condamné à 8 mois d’emprisonnement avec sursis et à payer à la société XXX la somme de 50.000.000 F à titre de dommage et intérêts ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Que dès son prononcé, cette décision pénale a acquis Gamma autorité de la chose jugée ; Que malgré cette autorité de la chose jugée, la juridiction Sociale a quand même déclaré le licenciement abusif ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Vu le texte de loi visé au moyen ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Attendu que contrairement aux allégations du moyen, I' arrêt attaqué n'a pas du tout écarté la faute lourde commise par le salarié ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Attendu en effet que l’arrêt attaqué a confirmé le jugement entrepris qui a déclaré le licenciement abusif pour non-respect des dispositions préalables prévues par l'article 22 du Code de travail ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu’une décision judiciaire n’est revêtue de la force de chose jugée que si elle est devenue définitive et que c’est à tort que la demanderesse au pourvoi a affirmé qu’une décision pénale a acquis l’autorité de la chose jugée dès son prononcé :</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">D'où il suit que le deuxième moyen de cassation ne saurait être accueilli ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Attendu que les deux moyens de cassation proposés ne sont pas fondés ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="cs91EF8B52"> </span></p><p class="csFA28E21D"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile les jour, mois et an que dessus. </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents : </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Président de Chambre, Président ; </span></li><li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RANDRIAMANANTENA Mauricette, Conseiller Rapporteur ; </span></li><li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RANDRIAMAMPIONONA RAZAFIMANANTSOA Merline, Conseiller, Françoise Pompeï, Conseiller, RASOLOFO Suzanne Odette, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RAZANAMAHENINA Marie Louise Tiana, Avocat Général ;</span></li><li class="cs67E77C88"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia, Greffier ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1970 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1977 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1974 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "A fait une saine application de la loi, l’arrêt qui a déclaré le licenciement abusif pour non-respect des formalités préalables prévues par la loi sans qu’il soit besoin d’examiner au fond une décision pénale dont le travailleur a fait l’objet." -keywords: "Licenciement – décision pénale – formalités préalables non respectées – caractère Abusif" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1982 -id: 969 -code: "DCS68389AFFE8303" -numero: 105 -arretAt: DateTimeImmutable @1521225359 {#1973 : 2018-03-16 19:35:59.0 Europe/Zurich (+01:00) } -numeroDossier: "107/15-CU" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1979 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1981 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Pension de retraite" 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2018</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 107/15-CU</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">PENSION DE RETRAITE – ASSURANCE VIEILLESSE – EXECUTION PROVISOIRE</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">« </span><span class="cs31B015EA">La créance revêt un caractère alimentaire et l’exécution provisoire est de droit »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">CNAPS</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">R.J.S</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE ET SOCIALE</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile commerciale et sociale en son audience publique ordinaire du vendredi seize mars deux mille dix huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l’arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNAPS) sise place Ho Chi Minh Ampefiloha Antananarivo, contre l'arrêt n°343 du 26 novembre 2014 rendu par la chambre sociale de la Cour d'Appel d'Antananarivo dans le litige l'opposant à R.J.S.,</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation pour violation des articles 266 et 280 du Code de Prévoyance sociale, article 08 al.2 de la Convention du BIT n°35 de 1933 sur l'assurance vieillesse</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que l'exécution provisoire du jugement n°360 du 31 octobre mettra en cause l'ordre public et qu'il y a erreur grossière de droit, violation des droits de la défense et excès de pouvoir ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'aux termes de l'article 195.5 du code de procédure civile, " l'exécution provisoire de droit doit être arrêtée en cas d'erreur grossière de droit, de violation grave des droits de la défense d'absence totale de motivation ou d'excès de pouvoir manifeste " ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'en l'espèce, s'agissant d'une pension de retraite (assurance vieillesse), la créance revêt un caractère alimentaire et l'exécution provisoire est de droit ; Que la CNAPS rie justifiant pas les motifs pouvant suspendre l'exécution provisoire de la décision déférée, la Cour d'Appel loin d'avoir mai appliqué la loi, en a fait une saine application ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Le moyen est dès lors inopérant ;</span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Condamne la demanderesse à l'amende et aux dépens.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">ANDRIAMITANTSOA Harimahefa, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAHARISOASEHENO Injaikarivony, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RASOANOROLALAO Isabelle, Conseiller, RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RANDRIAMANANTSOA Feteson, Conseiller, tous membres ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANASE Marc, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">ANDRIANALISOA Ramanamisata Eloi, Greffier.</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur, et le Greffier./.</span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1983 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1990 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1987 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "\u{A0}La créance revêt un caractère alimentaire et l’exécution provisoire est de droit" -keywords: "\u{A0}Pension de retraite – assurance vieillesse – Exécution provisoire" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1995 -id: 963 -code: "DCS68389AFFE79B2" -numero: 62 -arretAt: DateTimeImmutable @1520966159 {#1986 : 2018-03-13 19:35:59.0 Europe/Zurich (+01:00) } -numeroDossier: "271/12-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#1992 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#1994 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Droit du travailleur" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html 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class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Dossier : 271/12-SOC</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71"> LICENCIEMENT – CARACTERE ABUSIF – APPRECIATION SOUVERAINE DU JUGE DE FOND </span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« L’appréciation du caractère abusif ou légitime du licenciement est une question de fait relevant du pouvoir souverain des juges du fond. »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">DELIVRANCE CERTIFICAT TRAVAIL – SOLDE DE TOUT COMPTE – PORTABLE</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="cs31B015EA">« La délivrance du certificat de travail et du solde de tout compte à la rupture du contrat de travail est une obligation légale de l’employeur : ces documents sont portables et non quérables. »</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">La société XXX</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2020DE62"><span class="csCF6BBF71">S.E.</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">COUR DE CASSATION</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">CHAMBRE CIVILE COMMERCIALE ET SOCIALE</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">La Cour de Cassation, Chambre civile commerciale et sociale en son audience publique ordinaire du mardi treize mars deux mille dix-huit, tenue au palais de Justice à Anosy, a rendu l’arrêt dont la teneur suit :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="cs91EF8B52">LA COUR</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la société XXX, représenté par son gérant T.J.F., dont siège social à [adresse], ayant pour conseil Maîtres RAVELONJOHANY et RANDRIAMAMONJY Landy Arisoa, avocat à la Cour, élisant domicile en l'étude de ses conseils, au lot II F à Tomboarivo, Antsirabe, contre l'arrêt n° 047-C rendu le 01 décembre 2011 par la Chambre Civile de la Cour d'Appel d'Antsiranana, dans la procédure qui l'oppose à S.E. ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu le mémoire en demande ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le premier moyen de cassation tiré de l'article 25 de la loi n° 2004 036 du 1er octobre 2004, pris de la violation des articles 21 al.1er, 22 al.1er, 199 et 200 du Code du Travail en ce que, en allouant des dommages intérêts pour licenciement abusif, l'arrêt attaqué n'a pas tenu compte des constatations de l'Inspection du Travail relatives à la lettre de la société XXX en date du 19 mars 2007 qui fait état du respect préalable de la procédure avant licenciement le 17 février 2007 après laquelle confrontation l'employée ne s'est plus présentée à son lieu de travail ni n'a averti son employeur des motifs de son absence, alors que un tel élément de fait important non contesté, et dont les pièces en objet, la lettre et le procès-verbal suscités sont des moyens probants ne saurait être occulté par les deux niveaux de juridictions ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que l’appréciation du caractère abusif ou légitime du licenciement est une question de fait relevant du pouvoir souverain des juges du fond ; que le moyen qui tend à remettre en cause ces considérations de fait, échappant au contrôle de la Cour de Cassation ne saurait prospérer ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le deuxième moyen de cassation tiré de l'application de l'article 25 de la loi n° 2004 036 du 1er octobre 2004, pris de la violation des articles 259 et 261 de la Théorie Générale des Obligations, des articles 199 et 200 du Code du Travail en ce que le procès-verbal n° 49 DIF/07 de l'Inspection du Travail d'Antsiranana du 06 juillet 2007 constitue une preuve par acte authentique de la mise à la disposition du travailleur de ses droits après rupture du contrat ne permettant pas au Tribunal du Travail de condamner l'employeur à ces titres ; alors que le fait pour le travailleur de ne pas quérir ses droits ne peut signifier que l'employeur a commis une faute justifiant sa condamnation ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que contrairement aux griefs du moyen, la délivrance du certificat du travail et du solde de tout compte à la rupture du contrat de travail est une obligation légale de l'employeur ; qu'en conséquence, ces documents sont portables et non quérables, et doivent être remis au travailleur avec la lettre de licenciement ; que le non-respect de ces dispositions légales par l'employeur justifie les condamnations prononcées par les juges du fond ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen est inopérant ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E" value="0"><span class="csCF6BBF71">RAVAHATRA Holy, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANKAVANA Claudette Sophia, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RASIVIARISON Félicien, Conseiller, RONDROMIHAJAHARIVELO Andréa, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANASE Marc, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1996 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2003 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2000 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: """ \u{A0}L’appréciation du caractère abusif ou légitime du licenciement est une question de fait relevant du pouvoir souverain des juges du fond.\n La délivrance du certificat de travail et du solde de tout compte à la rupture du contrat de travail est une obligation légale de l’employeur\u{A0}: ces documents 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""" -keywords: """ \u{A0}Licenciement – Caractère abusif – appréciation souveraine du juge de fond – \n Délivrance certificat travail – Solde de tout compte – portable """ -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#2008 -id: 957 -code: "DCS68389AFFE70C4" -numero: 39 -arretAt: DateTimeImmutable @1520015759 {#1999 : 2018-03-02 19:35:59.0 Europe/Zurich (+01:00) } -numeroDossier: "407/10-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#2005 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#2007 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Procédure" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; 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</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la société XXX sise à adresse ayant pour conseil Maître Frederic Rakotoarivony avocat au barreau de Madagascar, contre l’arrêt n°70 du 1 Avril 2010 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d’Appel d’Antananarivo dans le litige l’opposant à R.V.G.; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Vu les mémoires en demande et en défense ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Sur les premier et deuxième moyens de cassation réunis tirés de I' article 26 de la loi organique n°2004-036 du 1er Octobre 2004 sur la Cour Suprême et pris de la violation des articles 21,22,25,27 et 28 du Code de travail pour dénaturation des faits et fausse application de la loi ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">En ce que l’arrêt attaqué a qualifié de problème économique la raison du licenciement de R.V.G., alors que pour défaut de clientèle, la Boulangerie a dû réorganiser le travail en supprimant le travail de nuit ; qu’elle n’avait plus de chauffeur spécial ; qu’il ne s’agit pas de compression de personnel ; que l’article 25 du Code de Travail n'est pas applicable dans le cas d’espèces (1er moyen) </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d'Appel a qualifié de licenciement pour motif économique le licenciement de R.V.G. alors qu'il s'agit d'un licenciement individuel car seul le poste de chauffeur a été supprimé et non ce d'un groupe de travailleurs ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Vu les textes visés au moyen ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le licenciement en question est motivé par la perte de clientèle consécutive à la mauvaise qualité des produits entraînant la cessation de toutes les activités de production de nuit ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Que de tels motifs revêtent un aspect d’ordre économique sans qu'aucune faute n'a été reprochée au travailleur licencié ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Attendu que l’employeur n'a pas respecté les formalités d’ordre public préalable au licenciement prévu par l’article 25 et suivant du Code du travail ;</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> Qu’en statuant comme elle l’a fait, aucune dénaturation de fait ne peut être reprochée à la Cour d’Appel ; D'où il suit que les moyens ne sont pas fondés </span></p><p class="csFA28E21D"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> REJETTE le pourvoi ; </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, Chambre civile les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents : </span></p><p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71">Mesdames et Messieurs :</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RASOARIMALALA Rinah Victorine, Président de Chambre, Président ; -RAZAFIMANANTSOA Pompéi, Conseiller - Rapporteur ; Conseiller,</span></li><li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RANDRIAMAΝΑΝΤΕΝΑ Mauricette, RANDRIAMAMPIONONA Merline, Conseiller, RASOLOFO Suzanne Odette, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs661F439B"><span class="csCF6BBF71">RAKOTOJAONA Jean Pierrot, Avocat Général ;</span></li><li class="cs67E77C88"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia, Greffier ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs427B1F65"><span class="csCF6BBF71"> La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2009 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2016 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2013 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "Il ne s’agit pas d’un licenciement économique mais d’un licenciement individuel qui doit respecter les formalités d’ordre public au licenciement.\u{A0}" -keywords: "\u{A0}Licenciement économique (Non) – Licenciement individuel pour faute (Oui) – respect de la formalité d’ordre public" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#2021 -id: 944 -code: "DCS68389AFFE5DD7" -numero: 13 -arretAt: DateTimeImmutable @1518546959 {#2012 : 2018-02-13 19:35:59.0 Europe/Zurich (+01:00) } -numeroDossier: "05/05-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#2018 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#2020 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Préavis" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; 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</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur les deux moyens de cassation réunis tiré de l'article 26 de la Loi organique n°2004.036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, pris de la violation des articles 32, 33 et 29 de la loi n° 94 029 du 25 août 1995 et des articles 2 et 4 du Décret n° 64 162 du 22 avril 1964, pour fausse application ou fausse interprétation de la loi, en ce que la Cour d'Appel a déclaré que le licenciement est conforme aux prescriptions de l'article 32 du Code du Travail alors que les travailleurs n'ont pu toucher leur indemnité de préavis que devant l'Inspecteur de Travail et non au moment de leur licenciement comme l'exige la loi ; (premier moyen)</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">En ce que la Cour d'Appel n'a pas tenu compte du manquement de la société P., qui n'avait nullement l'intention de s'acquitter de l'indemnité de préavis au moment du congédiement, alors que celui qui prend l'initiative de la rupture doit observer scrupuleusement les règles du préavis ; (deuxième moyen) </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le préavis qui se définit comme un délai préfix à observer par les parties avant la rupture effective du contrat n'intervient à aucun moment dans la procédure de licenciement prévue par l'article 32 du Code de Travail ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi le respect ou non-respect d'une telle mesure préalable au licenciement ne saurait lui imprimer un caractère abusif ou légitime ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que concernant le licenciement, l'arrêt attaqué a été bien motivé aussi bien en la forme qu'au fond ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que le moyen est inopérant ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E" value="0"><span class="csCF6BBF71">RAVAHATRA Holy, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMANANKAVANA Claudette Sophia, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RASIVIARISON Félicien, Conseiller, RAZAIARISOA Zafimanitra Vololonirina J., Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RANDRIANTSOA Harinirina Victor, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2022 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2029 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2026 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "Le préavis qui se définit comme un délai préfix à observer par les parties avant la rupture effective du contrat n'intervient à aucun moment dans la procédure de licenciement prévue par l'article 32 du Code de Travail, ainsi le respect ou non, d'une telle mesure préalable au licenciement ne saurait lui imprimer un caractère abusif ou légitime." -keywords: "Préavis - Indemnité de préavis – Non-paiement – Licenciement – Influence ( NON)" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#2034 -id: 945 -code: "DCS68389AFFE5F39" -numero: 14 -arretAt: DateTimeImmutable @1518546959 {#2025 : 2018-02-13 19:35:59.0 Europe/Zurich (+01:00) } -numeroDossier: "137/07-SOC" -createdAt: DateTimeImmutable @1748540159 {#2031 : 2025-05-29 19:35:59.0 Europe/Zurich (+02:00) } -updatedAt: DateTimeImmutable @1748540260 {#2033 : 2025-05-29 19:37:40.0 Europe/Zurich (+02:00) } -validatedAt: null -validateBy: null -isPublished: true -isValidated: true -demandeur: null -defendeur: null -filename: null -url: null -nature: Proxies\__CG__\App\Entity\Nature {#1690 …} -solution: Proxies\__CG__\App\Entity\Solution {#1385 …} -cassation: Proxies\__CG__\App\Entity\Cassation {#1725 …} -statut: Proxies\__CG__\App\Entity\Statut {#1611 …} -object: "Instance" -objectOther: null -content: """ \u{FEFF}<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">\n <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; 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</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Sur le moyen unique de cassation tiré de l'article 26 de la Loi organique n°2004.036 du 1er octobre 2004 sur la Cour Suprême, pris de la violation des articles 180 et 419 du Code de Procédure Civile et de l'article 012 du même Code, pour contradiction, insuffisance de motifs, fausse interprétation ou fausse application, non réponse à conclusions écrites en ce que la Cour d'Appel, pour rejeter la demande de dommages intérêts des consorts M.J., tout en admettant le caractère tardif des appels de la Société, a cependant déclaré non justifié le caractère abusif et vexatoire desdits appels ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Alors que d'une part (première branche) les prévisions de sanction de l'article 419 du Code de Procédure Civile invoqué par les demandeurs au pourvoi comme fondement de leur demande de dommages intérêts vise l'appel abusif ou dilatoire ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">D'autre part (deuxième branche) les circonstances de droit et de fait caractéristiques d'un tel appel abusif ou dilatoire ont été évoquées dans leurs conclusions écrites, mais simplement ignorées par la Cour d'Appel ;</span></p><p class="cs33AC6A23"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'un appel tardif n'est pas nécessairement abusif et vexatoire ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu'aux termes de l'article 3 du Code de Procédure Civile, l'exercice d'une action en justice ne dégénère en faute pouvant donner lieu à des dommages intérêts que si elle constitue un acte de malice ou de mauvaise foi, ou, au moins, une erreur grossière équipollente au dol ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel énonce dans l'arrêt attaqué : " que compte tenu du défaut de justification du caractère abusif et vexatoire des appels interjetés, bien que ceux-ci aient été considérés tardifs, il convient de débouter les requérants des demandes de dommages intérêts y afférents " ; </span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Qu'elle a ainsi bien expliqué que le caractère abusif ou vexatoire des recours n'est pas prouvé ;</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Que la Cour d'Appel loin d'avoir violé la loi, en a fait une saine et exacte application ;</span></p><p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">Attendu ainsi, que les griefs du moyen ne sont pas fondés ; </span></p><p class="cs6F1A244A"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">REJETTE le pourvoi.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par Cour, Chambre les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csDB38E250"><span class="csCF6BBF71">Messieurs et Mesdames</span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs6B27886E" value="0"><span class="csCF6BBF71">RAVAHATRA Holy, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAZAIARISOA Zafimanitra Vololonirina J., Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RAMIADANARIVO Simone, Conseiller, RASIVIARISON Félicien, Conseiller, RAMANANKAVANA Claudette Sophia, Conseiller, tous membres ; </span></li><li class="cs6B27886E"><span class="csCF6BBF71">RANDRIANTSOA Harinirina Victor, Avocat Général ;</span></li><li class="cs9D5CBCDE"><span class="csCF6BBF71">RAJAONARISON Herimalala Patricia ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="cs3B54119A"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier./.</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2035 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2042 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#2039 …} -isOriginalFileExist: false -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "En énonçant que le défaut de justification du caractère abusif et vexatoire des appels interjetés, bien que ceux-ci aient été considérés tardifs ne justifie pas l’allocation de dommages intérêts au sens de l’article 03 du Code de procédure civile." -keywords: "Appel – caractère abusif et vexatoire – NON" -contentBrut: null } ] |
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