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xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">\n \t<head>\n \t\t<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" /><title>\n \t\t</title>\n \t\t<style type="text/css">\n \t\t\t.cs4E8C727D{text-align:justify;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.csCF6BBF71{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:normal;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs1E33C96E{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 8pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs680D5D61{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:10pt;font-weight:bold;font-style:normal;}\n \t\t\t.cs31B015EA{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New Roman;font-size:12pt;font-weight:bold;font-style:italic;}\n \t\t\t.cs75F9B396{text-align:center;text-indent:0pt;margin:0pt 0pt 0pt 0pt;line-height:1.5}\n \t\t\t.cs91EF8B52{color:#000000;background-color:transparent;font-family:Times New 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\t<body>\n \t\t<p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71">Arrêt n°245 du 6 novembre 2009</span></p><p class="cs4E8C727D"><span class="csCF6BBF71">Dossier n°522/06-SOC\t\t</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs680D5D61">LICENCIEMENT ABUSIF- DOUBLE SANCTION</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs31B015EA">« Le licenciement effectué en violation de la règle d'interdiction de la double sanction est irrégulier et le rend abusif. »</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">R.A.</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">Société XXX</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">AU NOM DU PEUPLE MALAGASY</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71">\tLa Cour Suprême, Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale et Sociale, en son audience ordinaire tenue au Palais de Justice à Anosy du vendredi six novembre deux mille neuf, a rendu l’arrêt suivant ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">LA COUR</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi:</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csBAF33195">Sur le premier moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> pris de la violation de l'article 25 du Code de Travail, en ce que le licenciement est intervenu en cours de suspension du contrat peur peut de travail, alors qu'il est stipulé dans cette article que : « Aucun employeur ne peut résilier le contrat de travail lorsqu'il se trouve suspendu »</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la mise à pied entraîne la suspension du contrat de travail mais elle ne rentre pas dans les 11 cas prévus par l'article 25 du Code de Travail dans lesquels il ne peut y avoir de licenciement ; le moyen est donc inopérant ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csBAF33195">Sur le deuxième moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> pris de la violation de l'article 33 du Code de Travail en ce que l'employeur a bien invoqué un nouveau motif de licenciement alors que l'exposant a été convoqué devant le conseil de discipline pour d'autres motifs et que ce motif, à savoir, le faux en matière de certificat médical qui a été retenu par l’arrêt attaqué à l’appui de sa décision est nul de plein droit ;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que R.A. a été licencié pour plusieurs motifs et notamment au vu d'un faux certificat médical:</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le faux certificat médical a fait l'objet d'un débat lors du conseil de discipline, ce qui signifie que R.A. a pu se défendre sur l'existence du faux certificat médical ; que par conséquent, le motif de licenciement basé entre autres sur le faux certificat médical ne constitue guère un nouveau motif de licenciement ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Qu'il apparaît que le moyen est à écarter ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csBAF33195">Sur le troisième moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> pris de la violation de l'article 159 du code pénal en ce que la Cour d'Appel a été induit en erreur sur l'existence de faux et de la reconnaissance par l'exposant du faux alors que l'article 159 définit le faux comme la fabrication sous le nom d'un médecin chirurgien ou autre officier de santé d'un certificat de maladie ou d’infirmité ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen reproche à l'arrêt attaqué d'outrepasser sa compétence d'appréciation du faux qui relève de la compétence d'un juge pénal ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que les juges du fond apprécient souverainement les pièces présentées comme preuves, à défaut d'une procédure d'inscription de faux ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen tente de remettre en cause l'appréciation souveraine par les juges du fond de considérations de faits échappant au contrôle de la Cour de Cassation et ne saurait être accueilli ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csBAF33195">Sur le quatrième moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> pris de la violation de l'article 4 du Code de Procédure Pénale en ce que la Cour d'Appel a retenu à l'appui de sa décision, un faux présumé perpétré en 1996 alors que l'arrêt a été rendu le 20 mars 2003 et que la Cour a basé sa décision sur un fait prescrit ;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen soulevé pour la première fois est irrecevable ; qu'en outre, la prescription ne joue pas dans le cas de l'espèce, faute de poursuite pénale ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csBAF33195">Sur le cinquième moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> pris de la violation de l'article 26 de la loi organique n°2004.036 du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> octobre 2004 sur la Cour Suprême, absence, insuffisance, contradiction des motifs et généralement l'impossibilité pour la Cour d'exercer son contrôle, en ce que, la Cour d'Appel a motivé sa décision sur une infraction pénale non encore appréciée par la juridiction pénale et des faits pénalement prescrits alors que la Cour de Cassation statuant en matière sociale est dans l'impossibilité d'exercer son contrôle car ces faits de nature pénale échappent à sa compétence;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que pour confirmer le jugement entrepris, la Cour d'Appel énonce : « Attendu que la première faute était déjà sanctionnée, elle ne saurait servir de base pour la condition de cas de récidive débouchant sur l'application d'une double sanction à l'égard du même fait ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que si le licenciement était exclusivement fondé sur lesdits motifs, il ne peut qu'être abusif ; Attendu cependant que l'usage de certificat falsifié ne peut être contesté, que le contenu dudit certificat fait état d'une consultation et d'un examen de l'intéressé par le docteur M.B. ; que cette affirmation mensongère aurait dû pousser R.A. à ne pas en faire un usage quelconque, puisque lui-même, il reconnaît ne pas avoir fait l'objet d'un examen médical, effectué par ce médecin ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que l'usage d'écrit visiblement faux altère la confiance que peut avoir l'employeur envers son employé ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que de tout ce qui précède, c'est à bon droit que le premier juge a statué comme il l'a fait, qu'il échet de confirmer le jugement entrepris »;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'il est constant et non contesté que la XXX a infligé une mise à pied jusqu'à la décision du conseil de discipline, contre son employé R.A., au seul vu du certificat médical dont elle conteste la véracité, sans procéder à l'avis préalable prévu par le code du travail ;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la mise à pied est une sanction,</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Qu'en écartant la règle de double sanction sur les absences injustifiées, alors qu'elle vient d'adopter ladite règle en ce qui concerne la faute basée sur le faux certificat médical, la Cour ne peut que se contredire, </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Qu'en décidant comme elle l'a fait, la Cour n'a pas non seulement insuffisamment motivé sa décision, mais également s'est contredite dans ses motifs ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Que dès lors, le licenciement effectué en violation de la règle d'interdiction à la double sanction est irrégulier et le rend abusif ;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Vu les textes visés ;</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs75F9B396"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="cs91EF8B52">CASSE ET ANNULE</span><span class="csCF6BBF71"> l'arrêt n°23 du 20 mars 2003 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d’Antananarivo ; </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Renvoie la cause et les parties devant la même Juridiction autrement composée ;</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Ordonne la restitution de l'amende de cassation ; Condamne la XXX à l'amende et aux dépens.</span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour Suprême, Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csAC9652A3"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents :</span></p><p class="csF0A1D375"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="cs4C64FFB9"><span class="csCF6BBF71">Rasoazanany Vonimbolana, Président de Chambre, Président ; </span></li><li class="cs4C64FFB9"><span class="csCF6BBF71">Rajoharison Rondro Vakana, Conseiller - Rapporteur ;</span></li><li class="cs4C64FFB9"><span class="csCF6BBF71">Rasandratana Eliane ; Randriamanantena Jules ; Rahelisoa Odette, Conseillers, tous membres ;</span></li><li class="cs4C64FFB9"><span class="csCF6BBF71">Rajaonarivelo Clarisse, Avocat Général ; </span></li><li class="cs4C64FFB9"><span class="csCF6BBF71">Razaiarimalala Norosoa, Greffier ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="csD4DC7984"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1755 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1803 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1764 …} -isOriginalFileExist: true -president: null -conseillerRapporteur: null 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la formalité imposée par l’article 22 du Code du travail relatif à l'entretien préalable et à la notification de la décision de licenciement par écrit, et qui est d’ordre public suffit à lui seul à imprimer au licenciement un caractère abusif, sans qu’il soit besoin de rechercher l’existence d’une faute quelconque commise par l’employé »</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">Entreprise XXX</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="csCF6BBF71">R.M.</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">REPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">AU NOM DU PEUPLE MALAGASY </span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71">\tLa Cour Suprême, Cour de Cassation, Chambre Civile Commercial et Sociale, en son audience ordinaire tenue au Palais de Justice à Anosy du mardi vingt-cinq août deux mille neuf, a rendu l'arrêt suivant :</span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71">\t</span><span class="cs91EF8B52">LA COUR </span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="cs91EF8B52">\t</span><span class="csCF6BBF71">Après avoir délibéré conformément à la loi : </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de l'Entreprise XXX, dont le siège social est [adresse], mais élisant domicile en l'étude de Maître Rasoarimanana Lucie, Avocat, contre l'arrêt n°08 du 03 février 2004 rendu par la Chambre Sociale de la Cour d'Appel d'Antananarivo dans le différend l'opposant à R.M. ; </span></p><p class="cs28DFAFA9"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csBAF33195">Sur le premier moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> tiré des articles 5 et 11 de la loi 61.013 du 19 juillet 1961 portant création de la Cour Suprême et de l'article 29 du Code du Travail, pour fausse application de la loi, contradiction de motifs</span><span class="csE2DF19C1">, en ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la Cour d'Appel a confirmé le jugement entrepris concernant l'indemnité de préavis et de dommages-intérêts pour licenciement abusif et prononcé une indemnité de congé</span><span class="csE2DF19C1"> alors que</span><span class="csCF6BBF71"> d'une part (1 branche) la preuve du licenciement légitime a été rapportée par la demanderesse et que d'autre part (la défenderesse n'a pas offert de prouver la fausseté du motif de rupture invoqué;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu que pour accorder une indemnité de deux mois de préavis à l'actuel défendeur, la Cour d'Appel énonce : « qu'en vertu de l'article 29 du Code de Travail, la résiliation du contrat est subordonnée à un préavis donné par la partie qui prend l'initiative de la rupture ; qu'en l'espèce, cette initiative a été prise par l'Entreprise XXX ; qu'il y a lieu de confirmer sa condamnation à payer la somme de 800.000 Fmg correspondant à deux mois de préavis dont a droit le travailleur licencié »;</span></p><p class="cs28DFAFA9"><span class="csCF6BBF71">Attendu dès lors que les juges du fond ont légalement justifié leur décision sur ce point et la première branche du moyen ne peut être accueillie ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu par ailleurs que répondant au grief du moyen selon lequel le licenciement abusif n'est pas prouvé, la Cour d'Appel énonce que quelle que soit la faute commise par le travailleur, l'employeur devait conformément à l'article 32 du code du Travail :</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Procéder d'abord à l'entretien préalable aux fins de permettre à l'employé do de se défendre avec l'assistance de personnes de son choix appartenant à l'Entreprise et ensuite notifier le licenciement par écrit « alors que l'Entreprise XXX n'a pas observé ces formalités ce qui à lui seul, confère au licenciement un caractère abusif ouvrant droit à des dommages-intérêts ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'ainsi motivé, l'arrêt attaqué ne peut non plus souffrir les reproches de la 2 branche du moyen invoquée ;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csBAF33195">Sur le second moyen de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> tiré de la violation des articles 5 et 44 de la loi 61.013 du 19 juillet 1961 portant création de la Cour Suprême et des articles 27 et 31 du Code de Travail, pour insuffisance de motifs, non réponse à conclusions, </span><span class="csE2DF19C1">en ce que</span><span class="csCF6BBF71"> la cour d'Appel en condamnant la demanderesse au paiement des indemnités et à des dommages-intérêts à retenu le caractère abusif du licenciement, </span><span class="csE2DF19C1">alors que</span><span class="csCF6BBF71"> d'une part l'abus de droit perpétré par l'employeur n'est pas prouvé et que d'autre part la faute lourde imputée à l'employé est établie par le détournement et l'abandon de poste;</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Attendu qu'ainsi qu'il a ci-précédemment été exposé, le non-respect de la formalité imposée par l'article 32 du Code du Travail et qui est d'ordre public, suffit à lui seul à imprimer au licenciement un caractère abusif, sans qu'il soit besoin de rechercher l'existence d'une faute quelconque commise par l'employé ; </span></p><p class="cs28DFAFA9"><span class="csCF6BBF71">Que le second moyen ne peut davantage être accueilli ;</span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="csC382D2BB"> </span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS </span></p><p class="cs4E8C727D"><span class="cs91EF8B52">REJETTE </span><span class="csCF6BBF71">le pourvoi ; </span></p><p class="csD2ED4CD8"><span class="csCF6BBF71">Condamne la demanderesse à l'amende.</span></p><p class="cs28DFAFA9"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour Suprême, Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus.</span></p><p class="cs1469A2C7"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents : </span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="csC7681BE7"><span class="csCF6BBF71">Ravandison Clémentine, Président de Chambre, Président ;</span></li><li class="csC7681BE7"><span class="csCF6BBF71"> Rabetokotany Marcelline, Consciller - Rapporteur,</span></li><li class="csC7681BE7"><span class="csCF6BBF71">Ralaisa Ursule ; Raharisoaschono Injaikarivony; Rahelisoa Odette Conseillers, tous membres ; </span></li><li class="csC7681BE7"><span class="csCF6BBF71">Randrianaivojaona Fenomanana, Avocat Général ;</span></li><li class="csC7681BE7"><span class="csCF6BBF71"> Andrianalisoa Ramanamisata Eloi, Greffier ;</span></li></ul>\n \t\t<p class="csD2269BC2"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signé par le Président, le Rapporteur et le Greffier.</span></p><p class="csD4DC7984"><span class="cs1B16EEB5"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null -editeurs: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1736 …} -createdBy: null -matieres: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1769 …} -histories: Doctrine\ORM\PersistentCollection {#1757 …} -isOriginalFileExist: true -president: null -conseillerRapporteur: null -conseiller: null -greffier: null -avocatGeneral: null -autrePersonnes: null -validationNote: null -sommaire: "Le non-respect de la formalité imposée par l’article 22 du Code du travail relatif à l'entretien préalable et à la notification de la décision de licenciement par écrit, et qui est d’ordre public suffit à lui seul à imprimer au licenciement un caractère abusif, sans qu’il soit besoin de rechercher l’existence d’une faute quelconque commise par l’employé" -keywords: "Licenciement abusif – Formalité d’ordre public : entretien préalable et notification par écrit" -contentBrut: null } App\Entity\Decision {#1775 -id: 59 -code: "DCS67AB5DFB4058E" -numero: 159 -arretAt: DateTimeImmutable @1246627563 {#1771 : 2009-07-03 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échappe au contrôle de la Cour de cassation. »</span></p><p class="cs2900C5BE"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs2900C5BE"><span class="csCF6BBF71">La société XXX</span></p><p class="cs2900C5BE"><span class="csCF6BBF71">C/</span></p><p class="cs2900C5BE"><span class="csCF6BBF71">R.G.</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52"> </span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR</span></p><p class="cs1E33C96E"><span class="cs91EF8B52">AU NOM DU PEUPLE MALAGASY</span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">La Cour Suprême, Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale et Sociale, en son audience ordinaire tenue au Palais de Justice à Anosy du vendredi trois juillet deux mille neuf, a rendu l'arrêt suivant </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="cs91EF8B52">LA COUR </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Après en avoir délibéré conformément à la loi </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71"> </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Statuant sur le pourvoi de la Société XXX, agence de Morondava, élisant domicile en l'étude de son conseil Maître Ravoson Hugues Raymond, Avocat, contre l'arrêt n°032/Soc/07 du 03 septembre 2007 de la Chambre Sociale de la Cour d'Appel de Toliara, rendu dans le litige l'opposant à Razafimandimby Gilbert, </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csCF6BBF71">Vu les mémoires en demande et en défense, </span></p><p class="cs29AFA52F"><span class="csBAF33195">Sur le moyen unique de cassation</span><span class="csCF6BBF71"> tiré des articles 25 et 26 de la loi organique n°2004:036 du 1</span><span class="csCF6BBF71"><sup>er</sup></span><span class="csCF6BBF71"> octobre 2004 et pris de la violation des articles 20 et 173 de la loi 2003.044 du 28 juillet 2003 portant Code du travail, pour fausse application de la loi, contradiction de motifs, défaut de réponse à conclusion et dénaturation des faits de la cause </span><span class="csE2DF19C1">en ce que </span><span class="csCF6BBF71">l'arrêt attaqué a reproché à la XXX de Morondava de s'être laissé emporter par son humeur et d'avoir pris une décision trop hâtive en licenciant R.G. </span><span class="csE2DF19C1">alors que </span><span class="csCF6BBF71">son dispositif avait, tout en reconnaissant les comportements peu louables de R.G., soulevé uniquement son état d'ivresse du 04 juillet 2005 sur les lieux du travail et n'avait pas pris en considération l'autre faute reprochée à l'intéressé à savoir l'abandon de poste du 02 juillet 2005 grief évoqué dans les conclusions de la XXX du 06 août 2007, et alors surtout que les faits commis transgressent les articles 6 et 11 alinéas 1 et 22 du Règlement intérieur de l'entreprise et sont passibles de licenciement immédiat d'après l'article 37 de la Convention Collective de la XXX et ce d'autant plus que l'arrêt attaqué a pris acte de l'aveu du travailleur ; </span></p><p class="csE98822BD"><span class="csCF6BBF71">Attendu que la constatation et l'appréciation du grief reproché, générateur de la rupture du contrat de travail relèvent du pouvoir souverain des juges du fond et échappent au contrôle de la Cour Suprême ;</span></p><p class="csE98822BD"><span class="csCF6BBF71">Attendu que le moyen, tendant à la remise en cause de ce pouvoir souverain d'appréciation des juges du fond du caractère de la faute reprochée au travailleur ne peut dès lors prospérer, </span></p><p class="csE98822BD"><span class="cs91EF8B52">PAR CES MOTIFS</span></p><p class="csE98822BD"><span class="cs91EF8B52">REJETTE</span><span class="csCF6BBF71"> le pourvoi </span></p><p class="csE98822BD"><span class="csCF6BBF71">Condamne la Société demanderesse à l'amende. </span></p><p class="csE98822BD"><span class="csCF6BBF71">Ainsi jugé et prononcé par la Cour Suprême, Cour de Cassation, Chambre Civile Commerciale et Sociale, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus. </span></p><p class="csE98822BD"><span class="csCF6BBF71">Où étaient présents: </span></p><ul style="margin-top:0;margin-bottom:0;">\n \t\t\t<li class="csE3BD54F1" value="28"><span class="csCF6BBF71">Raketamanga Odette, Président de Chambre, Président, </span></li><li class="csE3BD54F1"><span class="csCF6BBF71">Ramihajaharisoa Lubine, Conseiller - Rapporteur; </span></li><li class="csE3BD54F1"><span class="csCF6BBF71">Rasandratana Eliane ; Rajoharison Rondro Vakana ; Rahelisoa Odette, Conseillers, tous membres,</span></li><li class="csE3BD54F1"><span class="csCF6BBF71">Andriankamelo Tsimandratra, Avocat Général; </span></li><li class="csD536333C"><span class="csCF6BBF71">Razaiarimalala Norosoa, Greffier, </span></li></ul>\n \t\t<p class="csE98822BD"><span class="csCF6BBF71">La minute du présent arrêt a été signée par le Président, le Rapporteur et le Greffier</span></p><p class="csFEEEEB43"><span class="csD5D7D290"> </span></p></body>\n </html>\n """ -draft: null 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